Tunisie : Aux portes du désert

29 août 2006

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L'Appel du Désert... Des états d'âmes et des sourires...

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De l'île de Djerba ...

     aux portes du désert ...


      Je dédie ce blog à la jeune fille à la clé d' "Or"...

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La Tunisie : "envoûtante"...

Par quoi commencer?...
Sa nature grandiose et variée, son désert envoûtant,
ses plages exotiques, ses ruines si riches d'Histoire...
N'oublions pas les Tunisiens et Tunisiennes, entre tradition et modernité, vous souhaitent la bienvenue avec le sourire et dans le regard la sincérité de leur propos !
 

Acceptez cet échange de politesse et de respect, vous ne serez pas déçu en retour !
Peut-être même tisserez-vous des liens plus profonds avec eux ?

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"Savoir capter l'instant et faire du quotidien
"un retour vers l'essentiel..." 
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Neuf bonnes raisons pour répondre à
L'Appel du Désert

Imaginez des paysages à couper le souffle, un calme d'une profondeur inouïe?
Vous êtes dans le désert, destination idéale pour oublier
la routine urbaine et se retrouver enfin face à soi-même...

1 / BRISER LE RONRON DU QUOTIDIEN
Tous ceux qui, à un moment donné, ont vécu avec l'impression déprimante que "tout était tracé, programmé, dicté d'avance", qu'il ne leur manquait rien sauf l'essentiel (le don de s'émerveiller),
et qui se sont offert une virée dans le désert vous le diront. Rien de tel que cingler vers Atar en Mauritanie, Shibam au Yémen, Shain-Chand en Mongolie, Ouarzazate au Maroc, Agadez au Niger...et pour aider les "débutants" à se lancer : un conseil : Le sud Tunisien...

2 / FAIRE BAISSER LA PRESSION
A voir votre mine fatiguée, vous semblez avoir oublié jusqu'au sens des mots vide, calme...et peut-être n'arrivez-vous même plus à imaginer que, la nuit, un homme puisse compter les étoiles qui scintillent par milliers dans le ciel au lieu de compter ses stock-options. Le désert est l'antidote magique à votre trop-plein d'activités, qui vous a transformé le cortex en centrale atomique. Et le lieu rêvé non pour fuir, mais pour vous trouver.

3 / RETROUVER LE CHEMIN DE LA PLéNITUDE
Sauf pour quelques allergiques aux grands espaces vides, le désert, propice à la méditation, permet de renouer étroitement avec "le sentiment d'exister". Comme dit le proverbe touareg :
"Dieu a crée des pays pleins d'eau pour y vivre et des désert pour que l'homme y trouve son âme"

4 / VIVRE A 100%
Evidemment, se retrouver perché sur un dromadaire en plein Sahara fait perdre tous ses repères.
Ce genre d'expérience aide surtout à se sentir vivre autrement. La vie au désert, pour tout Occidental habitué à son quotidien bien réglé, oblige à faire table rase de ses habitudes, à prendre son ticket pour le grand saut dans l'inconnu, à s'ouvrir aux autres et à de nouvelles cultures. Bref, à sortir des sentiers battus du tourisme de masse.

5 / SE SENTIR GRAIN DE SABLE
On ne revient jamais d'un séjour dans le désert "comme avant", c'est aussi que les egos ballonnés y subissent une sévére cure d'amaigrissement. Toute balade sous un soleil qui transforme les lèvres en pelote d'épingles a le don de vous faire comprendre quel modeste grain de sable nous sommes. Le grand voyageur Théodore Monod a parfaitement résumé la chose : dans le désert, :"ce n'est pas en notre honneur que fonctionne la machine et vous n'y êtes guère le centre du monde. Il est bon parfois de se l'entendre répéter par quelque coin de nature sauvage, vierge et qui ne ment pas". Avis aux intérésés...

6/ GOûTER LA PURTé DU SILENCE
Dans le Sahara, les orteils endurent parfois le martyre. Les oreilles, elles, vu la qualité, l'épaisseur du silence, prennent leur pied. Fini les décibels intempestifs (sonneries de portables..ect)
Sillonner un infini sans bornes apparentes fait sortir du bruit tout en nettoyant les yeux, provoque un "désencombrement" des sens qui apaise et vivifie le couple corps-mental.
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien.On n'entend rien. Et cependant quelques choses rayonne en silence..." écrit SAINT-EXUPERY

7/ S'INITIER AU CHANT DES DUNES
Autre raison de répondre à l'appel du désert : l'extraordinaire "chant des dunes" dont MARCO POLO, entre autres, parle dans ses récits de voyage. Certaines montagnes de sable, principalement en chine et amérique (on en connaît une cinquantaine dans le monde), présentent la propriété d'émettre un son grave, long, harmonieux, puissant et totalement envoûtant...dont la puissance sonore peut atteindre jusqu'à 100 décibels!

8/ CONTENPLER DES PAYSAGES MYTHIQUES
Que le désert traverse tous les pores de la peau et inocule le besoin d"existentiel d'y retourner, rien de plus normal après que votre rétine a imprimé le rose du jour qui pointe au creux d'une dune, l'immense étendue saline (3200km2) au reflets lactés qu'est le Gran Salar de l'ATACAMA, la mythique cité caravanière de CHINGUETTI classée patrimoine de l'Unesco...Des moments de grâce et d"émotion pure, ineffaçables. Sans oublier le sens de l'hospitalité et la solidarité, chez les hommes et les femmes de ces régions, ne sont pas des mots en l'air.

9/ RESTER VIGILANT
N'oubliez pas qu'un désert constitue un écosystème fragile !
RESPECTER la faune et la flore locales...pour ne pas provoquer, d'ici quelques années, un véritable désastre écologique...

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L'or que je cherchais, c'est l'instant passé en présence de cette princesse du désert ...

• Que peux-tu lire dans mes yeux petite fille ?
   moi, dans ton regard, j'ai découvert "la sagesse"...
   


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    La petite fille à la clé d'or...elle tient dans sa main une clé en bois d'environ 30cm...
   

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Extrait du blog "JUSTE COMME CA" "De petit bob"

"J'étais enivré par ce lieu, et le mot n'est pas exagéré. Enivré par le bruit de son silence. L'endroit semblait muet par tant de dépouillement et de paradoxale beauté. Le temps n'existait plus. Tout s'arrêtait à cet instant. S'il existe des temples naturellement voués à la spiritualité, celui-ci, sans nul doute m'offrait ses trésors. Quelle étrange sensation ! Quel doux et insoupçonné bienfait ! Je vivais là une première fois. Une rencontre. Un milieu d'un nul part. Comme nul part au centre de moi-même
...
Des hommes, des femmes, des enfants vivaient ici. Et leurs sourires, et leurs regards... Les mots me manquent... Inutile de les chercher, ils n'existent pas. Ils sont là-bas, avec eux. Avec leur silence roi. Avec l'âme de ce lieu. Un mot pourtant me vient : Pureté. Celle des éléments, du carrefour de la Vie. Tout y est si vrai et intact. L'air et la terre, comme sans pudeur, s'unissent devant nous à chacune de nos respirations et l'eau, même si elle semble rare, coule pour célébrer cette union."

"Un autre mot s'impose aussi, soudain : Paix..."

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"Si loin que nous portent nos pas, ils nous ramènent toujours à nous-même."

Proverbe Touareg

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Le sud tunisien....

Après Sfax...la route du Sud épouse la courbe du golfe de Gabès. Cette profonde échancrure marque le seuil d'une autre Tunisie. Celle des grands espaces arides, du soleil implacable où la vie se concentre dans des oasis luxuriantes. Les grandes palmes des dattiers abritent des jardins d’Eden plantés de vergers et de potagers. A chaque oasis sa personnalité: Gabès, baignée par la Méditerranée ; Gafsa, modeste et reculée ; Nefta à l'étonnante « corbeille » ; Tozeur, prisonnière de deux chotts, ces immenses dépressions qui engendrent des mirages. A côté de ces grandes oasis, se profilent d'autres plus singulières comme celle de Douz. Cette « porte du Sahara » lutte sans fin contre l'avancée inexorable des sables. Les dunes voisines forment le terrain d'aventure des circuits en 4x4 et des méharées. Plus intimes, les oasis de Chebika, Midès et Tamerza semblent endormies dans les replis de la montagne qui borde l'Algérie. Au sud de Gabès, les plis érodés et nus du jebel Dahar abritent un chapelet de villages traditionnels souvent abandonnés. Leur architecture est singulière. Entre Medenine et Tataouine, les ksour constitués de centaines de greniers forment de véritables forteresses souvent suspendues à des pitons vertigineux. Dans les Matmata, l'argile tendre a permis l'établissement d'étonnants villages troglodytiques. Ces décors fantastiques ont fasciné jusqu'aux plus grands réalisateurs : George Lucas y a tourné plusieurs scènes de sa Guerre des étoiles.
Mais pour beaucoup, le premier contact avec le Sud tunisien, voire avec la Tunisie, s'établit à Jerba ...
 

Extrait du guide Neos Tunisie

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• L'île des rêves ...Djerba la douce

J'aperçois "DJERBA"...bonjour ma belle!

"DJERBA" ...ses palmiers, dattiers, oliviers, ses premiers dromadaires...dépaysement totale !

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Devant nous : des projets, des rencontres et beaucoup de surprises...

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• DJERBA, La légende d'Ulysse...

Le mythe de Djerba a commencé dans les chants d'Homère.
Les fruits au goût de miel de cette île, les lotos, auraient failli mettre un terme aux pérégrinations d'Ulysse*.
Qui les goûterait n'aurait plus envie de quitter l'île !

Aujourd'hui encore, les voyageurs restent sous le charme envoûtant de cette oasis de sable posée sur une mer d'azur.
Réputée pour l'habileté de ses artisans et le sens du commerce des marchands, l'île c'est converti aujourd'hui au tourisme...cependant djerba reste l'île de toutes les douceurs.

L'île de "LOTOPHAGES", l'île aux milles jardins, l'île enchantée, ou encore Polynésie au coeur de la Méditerranée autant de superlatifs qui ne décrivent qu'une partie des atouts de djerba :
un million et demi de palmiers, ses oliviers séculaires et millénaires, des parcelles de terres quadrillées par des murs de terres battues et des haies de figuiers de barbaries, ses moulins à huile d'olive installés ça et là, ses puits antiques, ses maisons typiques : "les menzels" ont des allures de petites forteresses dotées de mur sans fenêtre, de tourelles carrées, des toits à arcs et coupoles donnent une allure digne à ces demeures...

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ULYSSE*, personnage mytologique par son passage sur l'île des mangeurs de LOTUS...
La légende raconte qu’un beau jour, quelques génies bienfaisants ont détaché une oasis entière du Sahara pour la déposer au large des côtes, en pleine mer. Leur but : créer un véritable petit paradis terrestre en Méditerranée.
Plus tard, bien plus tard, de retour de la Guerre de Troie (qui, contrairement à ce qui a été écrit, a bien eu lieu…), Ulysse et ses compagnons abordèrent les rives de Djerba et en oublièrent qu’ils étaient en route pour rentrer dans leurs foyers… Selon « L’Odyssée », en effet, Djerba aurait alors été l’île de ces étranges mangeurs de lotos : les « lotophages ». Ceux-ci étaient réputés friands de lotos, ces fruits mystérieux dont certaines pensent aujourd’hui qu’il s’agissait tout simplement des… dattes. En tout cas, les lotos étaient tellement délicieux que ceux qui en avaient mangé ne voulaient plus quitter l’île.
Histoire ou légende, allez savoir…


•  DJERBA, une île fragile...

Quand nous quittons l'agitation des villes...les villages et les bourgs semblent presque se cacher derrière leurs rideaux de palmes. C’est en pénétrant ces paysages que l’on apprend à mieux connaître l’île...
A mieux comprendre que si elle était jadis apte à épouser les contraintes imposées par Dame Nature, elle est aujourd’hui écartelée entre des méthodes anciennes et éprouvées qu’il faut peut-être totalement abandonner, et un certain modernisme qui n’est ni totalement maîtrisé, ni complètement accepté tant il est vrai qu’il est loin d’avoir déjà fait ses preuves.
Au carrefour des peuples, cette véritable
île-jardin en devient surtout une île pleine de fragilité.
Une île qui fait l’expérience - brutale et sans concession - du passage d’un monde traditionnel et ancestral à un monde moderne rude et sans mesure : l’irrigation ne paye plus son homme, le vilain plastique remise l’art du potier au rang de fantaisie touristique,…
Et même si, courageusement, certains Djerbiens semblent aller à contre-courant et veulent absolument poser les justes questions (sans toutefois obtenir de bonnes réponses…), on est légitimement en droit de se demander ce que les années à venir vont réserver à l’agriculture traditionnelle, à l’architecture typiquement locale, au mode de vie ancestral et à la mentalité d’une population qui est de plus en plus à l’image de son île :
déchirée entre une séculaire tradition ancrée au plus profond de l’âme djerbienne et un modernisme outrancier imposé par une société occidentale qui n’en finit pas de ravager le monde sans le moindre scrupule…

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Le phare Nadhour surveille l'île...

En face du phare : l'Hôtel "Said" avec ses maisons à balcons et vue sur le phare ....la plage n'est pas loin...j'aime passer quelques jours ici...l'hôtel est calme, pas de touriste mais des tunisiens en vacances...Vous pouvez y séjourner "à la carte" ...

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http://www.rando-tunisie.net/Hotel-Djerba.htm

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La plage de sable fin n'est pas loin... quelques bateaux échoués servant de décor pour nos poses photos...

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Houmt Souk

Au Nord, Houmt souk Capitale de l'île dont le nom signifie quartier du marché nous invite à la flânerie.
L'artisanat textile y est florissant. Il consiste essentiellement dans le tissage de couvertures en laine, dont les techniques remontent à l’époque d’Hannibal.
On peut y découvrir le centre piéton avec ses belles demeures du début du siècle et ses ruelles fraîches, ses souks et ses places ornées de bougainvillées. Les étroites ruelles et les placettes reliées par des passages voûtés vous conduiront aux échoppes des mille et une nuits.
Au port, gardé par le fort ancien aux murailles ravagées par l'air marin et les vents du désert : On peut aussi se promener autour du Fort Ghazi Mustapha, construit au 15ème siècle, en belle pierre ocre.
Mêlez-vous aux pêcheurs dont les milliers de poteries immergées vont recueillir les poulpes que vous apprécierez dans la cuisine locale...


GG ds une des Boutiques d'Houmt Souk...   
      
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Le Lalla Hadria Museum

P1050257 L'entrée du musée, ses cafés...
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le parc du musée : DJERBA Explore...
son jardin d'eden et ses crocodiles...

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Le musée de GUELLALA, le village aux potiers et aux presses à huile d'olives.

  Guellala, pittoresque village de potiers qui exercent leur art avec de l'argile blanchie à l'eau de mer.

- Le magnifique musée de GUELLALA ...!

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A faire..attendre sur la terrasse ou le balcon du musée le couché du soleil de guellala.
Ce musée se visite aussi la nuit ! et oui....
A la fin de notre visite, la pose thé s'impose sur la spatieuse terrasse du musée
...

- Au coeur du village de GUELLALA : à visiter les presses à huile...

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- A l'entrée du village se trouve le petit musée "le four",
le patron fort sympathique nous accueille dans son charmant petit musée aux mille couleurs...
J'ai adoré cet endroit chaleureux "graphique et coloré ".

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Entre 12h et 14h, nous étions les seuls touristes et nous avons eu droit à une visite et un cours de fabrication de poterie digne d'un pacha...
quelle patience! et quel talent!

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L'île aux flamants roses et pirates

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L'île au flamant rose, pour vous y rendre, il faut juste réserver votre place dans un bateau au port de Houmout Essouk,


"on embarque tôt le matin (vers 7h30) pour une journée entière : 11 dinards (environ 5 euros par personne avec négociation : place sur le bateau +
un copieu dîner) ,
et là, le
matin, c un ti peu calme le temps de réveiller les dures comme moi, pendant le trajet : ambiance : musique, des chorés avec nos amis les pirates, les bateaux s'arrêtent pour les fans de plongeon...les pirates pêchent le poisson du repas de midi...Alors, pdt que certains dansent, d'autres prennent des photos avec les pirates, ou regardent amoureusement l'horizon en pensant à un amour...
tt ça pour arriver à cette "île"!
une fois sur l'île, on descend du bateau, et là , c'est aussi folklorik parce qu'on nous emmene jusqu'à une sorte de hutte à la queuleuleu en portant les plateaux remplis de poisson et les caisses de légumes etc pr le couscous, tout le monde participe, ils ont besoin de ts les bras disponibles, g trouvé ça marrant...
Après, on nous laisse quartier libre sur la plage magnifique jusqu'à l'appel pr le déjeuner, une plage vraiment très belle naturelle sans aucune construction...de retour à la hutte il y a un diner qui vous attend avec comme plat principal coucous au poissons (fraichement pêchés lors du trajet) et bricks à l'oeuf...
après le déjeuner : des animations avec nos amis les pirates! mais chut ..faut pas tout vous dire...
puis chemin du retour, tjs music à fond et bonne humeur ... des dauphins jouent avec les vagues de notre bateau......à tester en famille... :-))

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..Ambiances djerbiennes...
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L'enfant et le chat...

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Les Djerbiennes...

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P1040701 Souvenirs souvenirs...

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> Promenade !

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• En route pour ...Le Grand Sud.

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Quelle découverte grandiose et à la fois
magique est cette terre d'Afrique si chaleureuse ...

A ajim : Nous quittons djerba par le bac...

"Djerba : Oasis du désert reliée au continent par une
chaussée romaine"
Il est possible de rejoindre le continent par la chaussée romaine ou par le bac ...à vous de voir..

ET OUI,après verification, le pays des Lotophages se situe en face de Djerba, sur le continent, c’est là qu’Ulysse a séjourné et non à Djerba, l’Ouad qui s’écoule à cet endroit a porté et porte toujours le nom de Ouad Zeus.  Le Dieu protecteur d’Ulysse...
.

Un rond point..le plein d'essence lybien...
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Nous voici donc dans le sud de la tunisie...des oliviers à perte de vue...direction le grand sud...plusieurs villes et villages avant d'atteindre le désert...


• A MéDENINE...le grand souk est à visiter.

• TATAOUINE ...
c'est dans la région de Tataouine que j'ai rencontré une des dernières familles de nomade vivant sans électricité
avec leur animaux...

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Tataouine se trouve dans une vallée entre deux montagnes, elle est étendue vers le nord par la cité
7 Novembre là où est bâtie la presque totalité des services administratifs.
La majorité de sa superficie est occupée par le Sahara. La principale activité des citoyens est l'agriculture, en particulier l'élevage des ovins, des dromadaires et la culture saisonnières des céréales.

Tatouine et la vallée des dinosaures.

La région posséde une très grande variété de fossiles de faune et flore des ères antiques (Dinosaures, Trilobites ...) dont une vaste gamme se trouve dans le musée de la mémoire de la terre.

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  • Véritable musée de la mémoire de la terre que ce sud tunisien!    
    Un musée grandeur nature abritant de nombreux sites géologiques exceptionnels, invite les visiteurs de Tataouine à un passionnant voyage dans le temps immémorial.

Un paysage remarquablement dessiné par:
-Les récifs à éponges et coraux de la mer jurassienne qui remonte à 150 millions d'années, dans la région de Ksar Haddada.   
-Les plaines deltaïques à forêts de conifères et de fougères du crétacé inférieur il y a 120 millions d'années, à Jbel Boulouha.
-Les occupations préhistoriques datant du néolithique voici environ 8000 ans aux environs de Remada.
-Sensibles aux fluctuations marines de la Téthys sur le craton Africain, les strayes sédimentaires qui forment les chaînes de montagnes du grand plateau du Daher et du Jeffara, ont notamment enregistré toutes les formes de vie animale et végétale et ce, depuis le large de la Téthys jusque sur la terre de la Gondowana.

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Les Ksours et les ghorfas :

- Le SKsar Ouled DABBAB 

Les Ksours étaient des greniers collectifs utilisés par les nomades pour stocker leurs récoltes pendant leurs déplacements. Ils étaient situés dans des positions défensives et entourés d'une enceinte plus ou moins fortifiée. Ils étaient confiés à des gardiens à la fonction prestigieuse. Ils se présentent comme un amalgame de petites cellules voûtées, longues et étroites. On peut en visiter un grand nombre dans la région de Tataouine.

Conseil...A visiter à la tombé de la nuit...

Un ancien skar transformé en café, musée, restaurant et à partir de 2008 en Hôtel...

Les trésors de l'Islam...
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Hôtel Sangho*

L’hôtel Sangho est un ensemble de bungalows en pierres roses de la région.
Il est entouré de deux reliefs dont sur l’un est inscrit le nom de l’hôtel
.


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L’endroit est vraiment paradisiaque.
Nous profitons de la piscine...

P1010215 *Pourquoi le nom SANGHO ?
Le nom SANGHO remonte à l’époque romaine.
Les Romains ne s’installaient que sur des sites idylliques, d’une beauté exceptionnelle.
Ils baptisèrent SANGHO une petite localité du Sud Tunisien.

http://www.sangho-tataouine.com/index.html

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Un autre Hôtel aux portes du désert (dont je ne me souviens plus du nom) ...

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...sa piscine déserte jusqu'au couché du soleil...

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• Ghomrassan...

Pendant que la lumière continue de descendre sur ces paysages grandioses, nous descendons vers le sud, sur Ghomrassen. Bourgade assez vivante, Ghomrassen compte des maisons troglodytiques adossées à la falaise, mais s’est développée sur la plaine, avec sa place du marché et sa bibliothèque municipale à l’entrée de laquelle trône l’Universalis. Dans les ruelles escarpées du vieux village, l’accueil est plutôt rude: un vieillard pas très compréhensif et des chiens assez sauvages. La mosquée est, en revanche toujours en usage, et sa cour blanche et propre contraste avec le laisser aller du coin. Au sommet de la falaise, inaccessible à cause d’un glissement de terrain, se trouve le marabout de Sidi Arfa, un homme saint local.

CHENINI et sa légende

Chenini possède un mystère à découvrir:
des tombes de large proportions, jusqu'à 5 mètres de long nommées Les Sept Dormant.

L'explication de ceci n'a pas dépassé les légendes des habitants dont on trouve plusieurs versions.

Le paysage lui seul est grandiose! des montages-tables que viennent caresser la lumière dorée du soleil couchant.

A 1km du village se trouve une mosquée blanche avec un cimetière aux tombes géantes...
Elles sont occupées par les Sept Dormants, sept frères berbères qui furent persécutés par les romains qui les emmurèrent vivants. Ils continuèrent alors à grandir avant de se réveiller deux siècles plus tard dans une Tunisie devenue musulmane et de mourir pour de bon après avoir été béatifiés par les deux religions (chrétienne et musulmane).

P1000696 Cet endroit magique exerce sur moi une attirance mystérieuse...

Les sept dormants, les sources d'eau, la mosquée avec à l'intérieure une porte condamné à être fermé à jamais...? 
son minaret qui penche en direction de la mecque ? coincidence ? les villageois raccontent que les architectes n'arrivent pas à comprendre pourquoi le minaret ne reste pas droit..selon les habitants il a été renové plusieurs fois pour le remettre droit...mais impossible...,
le petit cimetière berbère et ses tombes aux géants...incroyable....mais vrai!

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                                         Tombes des géants des 7 dormants
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Tombe berbère ...

La vue sur la vallée...depuis les sept dormants.
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A 10 minutes le village de CHENINI perché sur une crête rocheuse est d’une grande beauté.
La mosquée blanche est le seul élément qui se détache des maisons troglodytes et des ghorfas, en contrebas, creusées dans les parois du piton.. la vue du haut des ghorfas est superbe, paisible et fascinante.
On croise des habitants du village qui semblent vivre à une autre époque. L’âne est un moyen de transport très utilisé.

Site fascinant...

A faire : monter en haut du village : la vue 360° est magnifique...et y attendre le couché du soleil...le top!.
Les enfants du village (quelques enfants ont les cheveux blond ou roux!) nous ont fait visiter les lieux..
ma cousine porte l'habit des femmes de chenini...de bons moments...

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photos_m_111 Chenini et sa mosquée blanche...
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Nous quittons Chenini...direction Douaret : une route sinueuse nous réserve une belle surprise...: une oasis magique...

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Que mange le troupeau...? le berger nous explique que tous les jours il se déplace sur des kilomètres pour trouver de quoi nourrire les bêtes!
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Le puit de L'oasis...gégé la blonde & mag la brunette...ont trètrés soif...

photos_mag_036 photos_mag_040 Le berger...

Nous quittons cette petit oasis....quelques petites dunes de sable...le désert, nous STOP... photos_mag_009
Nous avons 2 possibilités : la piste indiquée par un dernier panneau pour l'oasis de SKAR GHILANE
ou poursuivre notre route pour Douaret...

Nous décidons de faire une petit pose..."PHARAONIQUE" sur la piste pratiquable seulement sur quelques kilomètres n'ayant pas de 4x4...nous retournons sur Douaret...

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DOUIRET

La vallée et son village...
du bout du monde.

Sur la route de Douiret, nous avons rencontré les enfants du soleil...

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Les 2 enfants aux sourires d'ange et le jeune garçon...

Ses enfants s'occupent des troupeaux de leurs parents, ils rejoignent à pied (pieds nus) sous le soleil ou de nuit le village. Nous apercevons leur père qui nous invite à porter dans nos bras un des petits nouveaux nés...
Le jeune garçon et son petit frére nous a donné dans une bouteille du lait de chévre...un goût unique.
Ils habitent Douiret et le jeune garçon va à l'école à TATAOUINE...
Nous reprenons la route pour DOUARET afin d'arriver avant le couché du soleil, les enfants, le jeune garçon et leur père montent dans notre véhicule ...fous de joie..nous les déposons à Douaret...

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Douaret...
La visite silencieuse de ce village en ruine a beaucoup de charme.
Nous rentrons dans la mosquée "abandonnée" et grimpons par un escalier circulaire pour arriver au ciel...4 petites fenêtres nous attendent  ...
L'appel de la prière ... une voix d'ange...

le soleil se couche...en contrebas dans le nouveau Douaret : un enterrement à lieu dans le petit cimetière...le corps se trouve envellopé dans un drap blanc...pour les mulsumans : l'âme rejoindra le corps le jour du jugement dernier (ou Jour de la Résurrection) à la fin du monde...où tous les être Humains seront ressuscités afin d'être jugés par Dieu en fonction de leurs croyances et de leurs actions sur la terre au cours d'une vie d'homme et de femme...

Le petit cimetière :un petit terrain en contrebas du village, sans enceinte ni clôture, bordé par trois chemins. Cent, deux cents petits tas de pierres, tous orientés vers l’est, les tombes. Une pierre dressée à la tête, une autre aux pieds. Si c’est une femme, une troisième au niveau du ventre, hommage à la fécondité.Pas de nom, pas d’inscription. Quand on célèbre les morts, on célèbre tous les morts …

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Incroyable : Passage pendant 5 minutes d'un orage...quelques gouttes de pluies et de nouveau le soleil...

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• En direction BEN KDECHE...départ vers Ksar Hallouf,
un grenier fortifié abandonné surplombant la vallée, les oueds et les palmiers.
... en empruntant une piste assez rude sur plusieurs kilomètres...des paysages magnifiques...

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La nuit tombe...

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• La route pour les oasis...le sahara.

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Toujane

Le village de Toujane est séparé en deux partie par un Oued.
Du coté de l'école nous sommes à TAÏCHA et il n'y a pas de boutique. De l'autre côté de l'Oued nous sommes à IFSYL et c'est là que se trouve la grande part des 13 boutiques de Toujane (les  boutiques sont des endroits où les hommes du village vendent les tissages que leurs familles produisent ainsi que quelques poteries.)

http://www.marhba.com/forums/showthread.php?t=13771

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Visite du village...l'ancien moulin à huile de Toujane
Cet ancien moulin à huile n'est plus utilisé depuis plus de 50 ans. Il servait autrefois aux villageois qui y apportaient leur récolte d'olives.
Comment était-il utilisé ? On mélangeait sur le socle de pierre central 40 kg d'olives et 3 à 4 litres d'eau chaude. Un âne ou un petit dromataire auquel on avait bandé les yeux pour éviter l'étourdissement entrainait une énorme pierre de plus de 150 kg.
Le mélange ainsi broyé était ensuite disposé dans des sorte de nasses rondes en feuilles de palmier tressées. Les nasses étaient entassées les une sur les autres et pressées par un système ingénieux de levier. L'huile était ensuite récupérée dans des jarres de terre cuite. On dit qu'il existe encore des huiles centenaire qui auraient des vertues médicales ....mais c'est un secret!

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Prés du chemin romain. La fleur du carroubier de Toujane est butinée par les abeilles. En avril mai. Le miel de Toujane contient des saveurs de thym, romarin, olivier, carroubier.

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Sur la route de Toujane-Matmata...

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Matmata

Matmata est une étape fort célèbre en raison de ses maisons troglodytes...

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Un super hôtel à matmata, nous avons eu droit à la piscine avec vue sur le désert...piscine rien que pour nous...les touristes étaient à djerba...un calme absolu...seulement le bruit de nos plongeons...jusqu'au couché du soleil...rêve ou réalité....?
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L'oasis la plus grande : Tozeur

Tozeur, insolite et accueillante, c'est une médina toute de briques et de troncs de palmier, une immense palmeraie où l'on respire une délicieuse fraîcheur de sous-bois avec des paysages magiques du Sahara à portée de 4x4 : les dunes de Nefta, le fascinant Chott El Jerid, ou encore les ravissantes oasis nichées dans des montagnes couleur de sable.

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A Faire dans TOZEUR ...

  • Le zoo du désert à l'intérieur de la palmeraie de Tozeur: animaux du désert (lions de l'atlas, autruches, gazelles, fennecs, chacals, dromadaires, reptiles, rapaces etc..). Il dispose en contrebas d'un jardin paradisiaque à visiter absolument: palmiers, bananiers, abricotiers, pêchers et toutes sorte de fleurs.
    Zoo Tijani : 216.76.450.003
  • Vol en Montgolfière: 216.76.454577

  • Au petit matin ou au couché du soleil...une promenade en caléche dans les jardins de l'OASIS...27306121_p

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    Lors de notre promenade, nous avons rencontré un père et son fils, d'un signe de la main, ils nous invitent dans leur jardin...

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    Cueilleur de dattes...
    Un peu d'habilité et de savoir faire pour épater les touristes et satisfaire leurs papilles!

    La reproduction des palmiers est facilitée manuellement par des grimpeurs d'une agilité remarquable, comme celui-ci, qui vont féconder les palmiers femelles avec du pollen de palmiers mâles.

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    * Visiter jusqu'à la nuit tombée le fabuleux musée de Darcherait et ses milles et une nuits...
    Le musée Dar Cherait est ouvert tous les jours de 8h à minuit sans interruption ainsi que son café maure.

    http://www.darcherait.com.tn/

    "Le soir venu, nul place au silence dans ce musée. Un son et lumière est organisé et vous fait revivre les plus beaux contes d'Orient : les Mille et Une Nuits, Aladin...
    Vous pouvez assister à un spectacle de son et lumière sur les plus célèbres histoires d'Orient : les Mille et Une Nuits, Aladin, Ali Baba et les 40 voleurs... Divertissant pour certains, décevant pour d'autres, les avis à la sortie seront mitigés.

    Si j'ai un conseil à vous donner c'est vraiment bien de visiter ce musée à la nuit tombée, car c'est là que le site prend toute son ampleur, grâce à un éclairage magnifique qui donne à l'ensemble un aspect féerique proche des mille et unes nuits.

    Les 3 univers du musée Dar Cheraït :

    - Le musée des arts et traditions populaires...
    - La seconde partie est consacré au Musée Dar Zamen, qui évoque les 3000 ans d'histoire de la Tunisie avec de gigantesque scénographie, qui ressemble étrangement au savoir faire Disney, la technologie moderne en moins.
    - La troisième partie du Musée Dar Cheraït s'appelle les mille et unes nuits, il s'agit d'une reconstitution des contes de fées qui font la réputation des contes de fées de l'orient. On y évoque aussi bien Ali baba, qu'Aladdin, ou encore Sinbad. C'est l'espace qui plaira le plus aux enfants, c'est incontestable, mais il est quand même réservé aux âmes sensibles car l'un des tableaux reconstitués peut impressionner les plus jeunes.
    L'entrée aux trois sites simultanées vous occupera pendant près de 2h-2h30,
    et voire même plus si vous prenez le temps de boire un thé dans la cour de l'agréable café maure qui siège au cœur du musée ou si vous déambulez dans les rayons des petites boutiques.


    Le musée des arts et traditions populaires
    **********************************


    "Il s'agit d'un musée traditionnel dans lequel on trouve de nombreuses collections et aussi quelques reconstitutions de la vie Tozeuroise au travers de quelques scénographies, ma foi fort bien faites.
    On pénètre dans le musée par un magnifique patio d'aspect mauresque. On est d'emblée émerveillé par la découpe minutieuse des balconnets et par les jolies fontaines qui trônent au cœur de ce patio. La visite est fléchée et vous allez parcourir plusieurs salles disséminées ça et là dans la cour.
    On y découvre aussi l'habit traditionnel de l'habitant du désert  ...
    On pénètre dans les divers espaces et je dois dire que la compréhension des collections est aisée grâce à une traduction dans un français parfait. Ainsi vous n'avez pas d'excuse de ne pas comprendre ce qu'on vous présente!

    On passe dans des salles qui évoque aussi bien la cuisine tunisienne ou berbère que la pratique du hammam. Les saynètes sont simple mais juste comme il faut. Sans chichi. Bien sûr on aurait préféré un peu plus d'âmes dans les visages des mannequins qui embellissent ces tableaux mais nous sommes en Tunisie, je vous le rappelle, et un tel musée me semblait, au départ, inconcevable.
    Après avoir parcouru toute les salles du rez de chaussée, vous monterez à l'étage et là vous découvrirez une très jolie collection de peintures et de sculptures qui rendent hommage aux artistes locaux. Certaines œuvres d'art témoignent d'un talent certain, alors que d'autres sont assez sommaires.

    A la sortie du musée, vous vous retrouvez dans la cours du café maure, et le moment est idéal pour siroter un très bon thé à la menthe plein de saveur. La pause est mérité surtout que dans la foulée vous attaquerez L'espace Dar Zamen."


    Dar Zamen
    *************


    "Un guide nous a suivi durant toute la visite, et il apporte quelques explications supplémentaires ...

    D'emblée, le ton est donné, et les concepteurs du site nous proposent une sorte de voyage dans le temps pour nous raconter les 3000 ans d'histoires de la tunisie. On pénètre à cette occasion dans un tunnel plutôt futuriste et quelques effets sonore tonitruants. Puis cette cacophonie de sons s'arrête nette et on pénètre dans une grotte de carton pâte qui nous permet d'arriver au temps reculé des dinosaures. La reconstitution des bestioles est sommaire et la nuit aidant, l'illusion est presque parfaite. On entend des sons d'animaux, des grognements, des caquètements, bref tout ce qui faisait la gloire de la préhistoire. Une grosse voix rauque nous explique que nous somme revenu en des temps lointains et que nous allons vivre l'évolution de l'homme à travers l'histoire du Pays.
    On pénètre dans un village reconstitué. Il s'agit d'une réplique de la ville troglodyte de Matmata qui a accueilli les premières populations berbères. L'éclairage nocturne est magnifique et l'illusion est parfaite. On se croirait vraiment au cœur du village il y a de milliers d'années. Je remarque au passage qu'à chaque reconstitution notre guide s'octroie une petite prière. Cela ajoute encore au charme et à l'authenticité du lieu. Je ne sais d'ailleurs pas si c'est voulu mais en tous cas j'ai trouvé que cet acte collait à merveille à l'ambiance.

    Le voyage vers le futur continue pour évoquer les guerres et Hannibal. On sent au travers des divers tableaux et reconstitutions que ce personnage a été un héros de l'histoire Tunisienne. Il a défié l'empire Romain, et c'est avec stupéfaction que l'on découvre dans une salle la réplique d'un de ses palais. On se croirait dans un décor de cinéma. On évoque les cités radieuses qui firent la gloire du pays, et on atteint l'apogée de la Tunisie avec l'évocation du président Bourguiba qui a délivré la Tunisie. Rien que ça. Les habitant du pays vouent un culte sans borne à leur ancien président et c'est avec stupéfaction que l'on découvre une salle qui lui est entièrement consacré via des photos, des peintures et autres écrits.

    La visite prend fin dans de belles salles avec quelques pièces de collections assez magnifiques. Nous n'avons qu'à obliquer à droite pour pénétrer dans la dernière partie du musée Dar Cheraït."


    Les mille et une nuits.
    *********************

    "Cette partie s'effectue presque intégralement en plein air. Il s'agit d'un petit parc qui va évoquer au travers de tableaux féeriques les conte de fées qui ont fait la joie de notre enfance. Et on pénètre dans une grotte et son noir complet où des hurlements accompagnent votre périple. C'est d'un goût assez douteux pour commencer mais l'aspect est assez saisissant.
    On pénètre ensuite dans la caverne d'Ali Baba, et ses nombreux trésors. La reconstitution cette fois, est moins crash et on n'est quand même plus proche des contes de fées que de la frayeur du début. On transite à travers de somptueux palais.

    Cascades, animaux extraordinaires, cavernes sombres... la balade est agréable. Les enfants apprécieront pour peu qu'ils aient survécu à la grotte du début. La fin de la visite évoque Adam et Eve, le jardin d'Eden et la fameuse pomme  ...l'histoire d'Eden et Eve est mentionnée également dans le Coran.

    On ressort du parc par l'intermédiaire du mini souk, qui vend toute sorte de babiolles de bonne qualité, mais dont il est impossible de marchander le prix. Les tarifs sont fixes et n'essayez pas d'obtenir quelconque rabais, car votre peine sera vaine."

    Mon avis
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    Une visite étonnante, dans un pays qui ne recèle pas beaucoup de ce genre d'attractions. Les balades nocturnes étant rares aux portes du désert, qu'il est légitime que ce parc attire de nombreux cars de tourisme venu de tout le pays. J'ai eu de la chance le soir où je l'ai visité et nous avons pu à loisir déambuler dans les allées en toute quiétude.

    Dans l'ensemble : c'est une bonne promenade familiale idéale et dont le prix est plutôt raisonnable."

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    Tozeur, ravagée par le tourisme
    Juillet 2004, Le Monde Diplomatique
    Par Claude Llena
    Enseignant-chercheur en sciences sociales, université Montepellier-III.

    Tozeur est une petite ville de Tunisie, à la frontière de l’Algérie et au nord-est du Sahara. C’est aussi, irriguée par 200 sources, l’une des oasis les plus célèbres du monde. Elle abrite une splendide palmeraie de plus de 1 000 hectares avec 400 000 arbres. Un véritable coin de verdure entouré de dunes (erg) et de désert de pierre (reg).

    Depuis des générations, la palmeraie nourrit les êtres humains qui y vivent, ces Homo situs [1] intégrés au biotope du territoire [2]. La production maraîchère (salades, blettes, carottes, bananes, dattes...) garantit l’équilibre alimentaire d’une population sédentarisée ; l’organisation agricole, centrée sur une utilisation raisonnable de l’eau, permet une production vivrière importante. Depuis le XIVe siècle, le plan d’irrigation d’origine arabe assure une répartition de l’eau mesurée par le « gadous », ou sablier hydraulique. Chacun a alors accès gratuitement à l’eau qui circule dans toutes les parcelles grâce à un ingénieux réseau d’irrigation. Les conflits inhérents à l’arrosage sont réglés par un tribunal populaire souverain qui assure l’équilibre social d’une population autosuffisante sur le plan alimentaire. Tout le monde trouve sa place dans cette organisation qui assure au groupe les moyens de sa reproduction.

    Or ce fragile équilibre économique et social va être fortement remis en question au début des années 1990, période durant laquelle le gouvernement donne la priorité au tourisme international. Il finance la construction d’un aéroport international à Tozeur pour désengorger la côte surpeuplée de la Méditerranée. Une douzaine d’hôtels de grand standing apparaissent pour attirer des touristes du monde entier vers des séjours clés en main. Tout est garanti par le tour-opérateur, de la fête berbère le soir, avec musiciens « folklorisés », jusqu’à la méharée de quelques heures sur des dromadaires.

    Coupés de toute communication avec la population locale, les visiteurs participent à cet apartheid touristique. Ce qui ne permet à aucun moment aux deux mondes de se comprendre ou de partager les mêmes préoccupations. Cantonnés dans un rapport social de consommation, les visiteurs consomment l’eau sans retenue : forages pour l’irrigation, les jardins et les pelouses, et canalisations d’eau potable assurent l’approvisionnement des réserves à touristes. « Celui qui voyage sans rencontrer l’autre ne voyage pas, il se déplace [3]. » Il emmène avec lui ses représentations du monde et repart avec les mêmes idées, renforcées par l’expérience puisqu’il n’a pas su s’enrichir au contact de la culture des peuples autochtones.

    Couplée à une fragilisation du régime des pluies et à une montée générale de la moyenne des températures annuelles, la situation des agriculteurs de la palmeraie s’est ainsi fortement dégradée. Gérée historiquement de manière raisonnable, l’eau est devenue un bien comme les autres. « Celui qui peut payer obtient le produit. » Cette substance abondante est devenue rare en se marchandisant. Elle est désormais payante pour l’arrosage de la palmeraie (150 euros par hectare et par an pour un arrosage hebdomadaire). A ce prix, peu d’agriculteurs ont pu survivre. Progressivement, les travailleurs de l’oasis quittent le travail des champs pour se consacrer aux activités touristiques. Ils passent rapidement de la logique de l’Homo situs à celle de l’Homo economicus, tournant le dos à des siècles de survie sur leur territoire. Le mythe du désert

    Cela ne sera pas sans conséquences sur les personnes les plus fragiles de la communauté, c’est-à-dire les jeunes. Quelques-uns vont trouver des emplois fixes (CDI) dans les hôtels et chez les tour-opérateurs de la ville. La grande majorité, plus flexible encore (CDD ou intérimaires), sert de réserve pour s’ajuster à la demande touristique. Or, depuis les événements du 11 septembre 2001, ce secteur d’activité est en crise. Ainsi, avec plus de 40 % de chômage, toute la zone se trouve maintenant dépendante de l’offre extérieure.

    Tout d’abord sur le plan alimentaire. Les légumes arrivent tous les dimanches de l’extérieur : ils sont produits dans des lieux à forte productivité, où les équilibres écologiques et sociaux sont bousculés, mais avec des coûts de production inférieurs à ceux de la palmeraie. Le calcul et la philosophie en termes de coût se sont imposés à la place de la capacité d’auto-organisation des peuples de la palmeraie [4]. L’économisme larvé a déstabilisé le fragile équilibre du territoire.

    Ensuite au niveau financier. Face au manque de liquidités, l’économie touristique demeure la seule source de revenus monétaires. Mais cette activité dépend du contexte international. Alimenté par les médias, le mythe du désert connaît, il est vrai, un certain succès. Toutefois, même les prix attractifs pratiqués ces derniers temps ne peuvent contrebalancer la crainte du terrorisme.

    Enfin dans le domaine culturel. La référence devient le modèle occidental. L’attraction du tourisme de masse génère des besoins que la production locale ne peut satisfaire. Les jeunes sont prêts à vendre leur âme pour obtenir une pièce, un objet ou même une adresse... Premiers éléments de l’illusion migratoire qu’ils entretiennent comme seule issue à leur frustration [5]. Ces relations fugitives masquent la qualité de l’accueil traditionnel.

    Ahmed, vieil écrivain public de la ville, en est le témoin : « Il y a quelques années encore, les jeunes voulaient bien faire des efforts pour respecter la tradition... Mais maintenant, cette jeunesse nous désespère. Ils ne veulent plus travailler la terre de nos ancêtres, ils préfèrent se pervertir au contact des groupes de touristes. Ils cherchent l’argent et pas l’amitié : ce sont deux choses différentes. Le musulman doit accueillir l’étranger et partager avec lui ce qu’il possède de meilleur. - Vous n’essayez pas de leur montrer où sont les valeurs du peuple tunisien ? - Bien sûr, mais ils sont fascinés par le monde occidental... »

    La minorité possédante et le capital touristique du Nord ont rapidement mis la main sur cette rente touristique au détriment de la population locale. Pis, le tourisme est regardé comme la seule solution pour le prétendu développement de la zone. Le vecteur principal de cette colonisation des imaginaires demeure le mythe du développement et de l’Occident.

    « Autrefois, je travaillais avec mon père à la palmeraie, confie Béchir, 20 ans, assis sur un banc et attendant les touristes. Mais le travail était dur. Et souvent, malgré nos efforts, on ne parvenait pas à ramener l’argent nécessaire à la famille. Avec le tourisme, il n’y a plus de place pour l’agriculture, ici, à Tozeur. Le travail que faisaient nos anciens, nous, on n’est plus prêts à le faire. On préfère travailler avec les touristes. » Et si les touristes ne viennent pas ? « Eh bien, on attendra qu’ils arrivent... La situation finira bien par s’améliorer ! »

    Cette pollution physique et morale est symbolisée par le recul de la palmeraie au profit du désert. Seules 25 % des terres sont cultivées, et de nombreux palmiers meurent faute d’arrosage et d’entretien. La palmeraie sert de réceptacle à bouteilles en plastique d’eau minérale - résidu matériel et dérisoire de la pollution touristique.

    De plus, depuis l’année dernière, un chantier pharaonique de construction de golf en plein désert défigure les abords de la palmeraie. Comment faire pousser du gazon avec 50°C à l’ombre durant la moitié de l’année ? C’est le pari relevé par ce chantier de terrassement qui va puiser dans la nappe phréatique pour maintenir des gazons plantés en plein désert. On peut donc penser que le pire est encore à venir...

    Voilà comment une région jadis autosuffisante au niveau alimentaire, fière de sa culture et de son identité, a laissé à une minorité le soin d’organiser son présent et son avenir. Les projets développementistes tournent le dos à la tradition pour imposer une industrie hôtelière et touristique au service des Occidentaux et d’une minorité possédante, qui pourront faire du golf sous les palmiers [6]... Plaisir obscène et dérisoire, qui remet en question les fragiles équilibres écologiques et sociaux de la population locale.

    En attendant les touristes, et malgré les préceptes fondamentaux de l’islam, une partie de cette population déstructurée s’adonne à l’alcool pour oublier qu’elle a vendu son âme et sa palmeraie. C’est d’ailleurs dans la palmeraie même que se regroupent les buveurs, à l’abri des regards, à la fraîcheur de l’ombre des palmiers et, peut-être aussi, de manière symbolique pour honorer ce qui a fait la fierté, puis le désenchantement [7], des peuples de la région.

    Claude Llena.

    [1] Comme le suggère la théorie des sites, l’Homo situs est un individu qui interprète et s’adapte avec les moyens du groupe aux situations auxquelles il est confronté. Il est un élément du biotope du territoire, il ne cherche en rien à le dominer mais simplement à y survivre. C’est aussi un homme social, pensant et agissant. Lire Hassan Zaoual, Territoires et dynamiques économiques, L’Harmattan, Paris, 1998.
    [
    2] Le territoire, au sens de la définition qu’en donne Roger Brunet dans Le territoire dans les turbulences, Belin, Paris, 1999 : « Le territoire (...) est un espace approprié. (...) Approprié se lit dans les deux sens : propre à soi et propre à quelque chose. »
    [
    3] Phrase d’Alexandra David-Neel, grande voyageuse française du XXe siècle.
    [
    4] Lire le compte rendu des rencontres régionales, « Autoproduction et développement social », tenues à Marseille le 5 octobre 2000. Et en particulier l’intervention de Guy Roustang : « Reconnaître l’importance de l’autoproduction ».
    [
    5] Lire Pierre Vermeren, Les Marocains rêvent d’Europe, Le Monde diplomatique, juin 2002.
    [
    6] Samir Amin parle de bourgeoisie compradore dans Au-delà du capitalisme sénile, PUF, Paris, 2002. Et, pour nuancer cette domination, il y montre la fragilisation de la position des nantis : « Les contradictions globales Nord-Sud sont appelées à s’aggraver. Face à cette situation, la vulnérabilité et la fragilité des pouvoirs comprador (...) dans les pays du Sud rendent possible (...) l’instabilité de leur domination. »
    [
    7] Au sens de Max Weber, dans L’Ethique protestante et l’esprit du capitalisme, Plon, Paris, 1964.
           

    > Tozeur, ravagée par le tourisme

    Bonjour,

    Je voulais vous dire "merci" pour votre article sur la ville de Tozeur, bien que je ne sois pas tout à fait d’accord avec vous sur certains points.
    Sachez avant tout que je suis moi-même Tozeurois et que mon opinion sera basée sur du vécu et surtout avec du recule car aujourd’hui je vis en France.
    En ce que concerne le tourisme, il faut savoir qu’en général un touriste passe par tour opérateur pour visiter le pays, or ce dernier a une stratégie commerciale bien connue pour qu’un touriste ne s’éloigne pas du groupe et de l’hôtel : Leur objectif est de rentabilisé au maximum le séjour (pour ce rattraper sur le prix bas du séjour) en poussant chacun à rester à l’hôtel pour consommer au prix fort, et s’inscrire dans les excursions là où chaque pas est facturé !!! Et malheureusement beaucoup de touristes tombent dans le panneau. Pour ce faire, les guides sèment la peur en disant aux touristes « il ne faut surtout pas sortir seul pickpockets ou agressions !!! » Ce qui est totalement faut.
    Pour l’agriculture, c’est vrai que beaucoup de jeune ne s’intéressent plus au travail de leur terre et la cause n’est pas que le tourisme mais il faut savoir que l’agriculteur est exploité par les quelques propriétaires d’usine de conditionnement des dattes et d’exportations (Exemple : Boujbel, Ennouri, Horchani)qui ne sont pas nombreux(8 au maximum), et se mettent d’accord sur le prix d’achat et qui laissent pourrir les dattes sur les palmiers si le petit agriculteur n’accepte pas !!!! Sachant qu’il n’a pas les moyens financiers et logistiques pour commercialiser seul sa récolte encore moins l’exporter.

    Et enfin, je voulais surtout vous dire que l’hospitalité des habitants de Tozeur existe toujours même si une petite minorité de la population est infectée par le tourisme. Je propose une "invitation au voyage" à toute personne qui recherche l’authenticité, un havre de paix et un dépaysement total dans la palmeraie et le désert de Tozeur.
    Helmi DASSI.



    Douz et le sahara

    Entre l'immensité du Chott Djerid et les dunes sans fin du Grand Erg Oriental, l'oasis de Douz occupe une place privilégiée.

    "Arriver à Douz, c'est arriver aux portes du désert… Pas n’importe lequel, non… Le Sahara ! Avec toute la magie de ce nom que vous entendez depuis l’enfance. Le Sahara se trouve là, si près, à quelques enjambées. Oui, la route se termine ici... le sable, d'ailleurs, se faufile jusque dans les ruelles de la ville, menaçant... les habitants doivent se battre contre lui. C’est une résistance de tous les jours pour ne pas disparaître"...Michel Giliberti...

    http://www.michelgiliberti.com/article-6240612-6.html#anchorComment


    La rose des sables...

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    Le Désert

    "Il n'y a pas de plus grande émotion que d'entrer dans le désert. Aucun désert ne ressemble à un autre, et pourtant, chaque fois le coeur bat plus fort."
    JMG le Clézio (Gens des Nuages)

    "Le désert lavait tout dans son vent, effaçait tout. La lumière du soleil éclatait partout. Le sable ocre, jaune, gris, blanc, le sable léger glissait, montrait le vent. Il couvrait toutes les traces, tous les os. Il repoussait la lumière, il chassait l'eau, la vie, loin d'un centre que personne ne pouvait reconnaître." JMG Le Clézio.

    Qui de mieux que Monod, le viel homme du désert, pour parler de ce silence.
    “Parler du désert, ne serait-ce pas, d’abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ?” Théodore Monod

    "Le désert ne se raconte pas, il se vit. Il sera toujours plus fort que l’homme,

    beau et pur, bouleversant et magique.

    Il est le mystère du vent qui chasse devant lui les dunes et qui leur donne des formes les plus étranges avec les lignes les plus pures.
    C’est le mystère d’une touffe d’herbe surgie de nulle part, fragile et vivace à la fois.
    Le désert recèle un trésor qui s’appelle ” liberté ”, voilà la plus grande beauté du désert,  cet environnement de liberté pure dans le plus complet des dénuements.

    Le désert est l’enseignement de l’essentiel, les gestes de survie, les gestes de l’eau, du puits, de la corde, leçons de vie.
    Le désert est univers de démesure, d’exigence extrême. Sa force fait office de détonateur.

    Pas questions d’ondes, de vibrations, l’émotion naît du contact entre ce que nous sommes et le paysage.
    Force comparable à celle de l’océan, qui ne fait pas émerger notre supposée personne authentique de ses déguisements, après tout notre vérité, mais son impact nous contraint à changer de masque et il peut advenir des bifurcations aux conséquences multiples, dans le bon sens ou le mauvais.

    L’important n’est pas de ” faire “ le désert, c’est d’y être, alors le désert délivre sa force nue."

    Extrait du blog ("double-je")

    “L’homme voyage toujours en avant de lui-même” (proverbe touareg)

    "Je reviens du désert….et l’on m’a dit : “Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre”…et les mots de Mano Dayac resonnent à travers l’immensité des dunes : “Faut-il qu’un peuple disparaisse pour savoir qu’il existe ? ”
    Seul le désert a ce pouvoir immense de rendre captif celui qui l’approche un jour…on ne revient pas du désert, on laisse entre deux rafales de silence une part de soi-même qui se mêle au vent."
    Extrait du blog ("double-je")

    La Méharée,

    - C'est l'observation et l'apprentissage du milieu désertique :
    - Cure de désintoxication physique, mentale et morale.
    - La Méharée apporte la paix intérieure.
    - Le silence minéral des dunes de sable fin emporte vers la plénitude espérée.
    - Changer de peau et retrouver son humanité profonde.
    - Permettre au vernis normalisé des civilisations de s'évaporer dans le silence, la solitude et l'espace du désert.
    - La simplicité des rapports à la nature, aux animaux, aux nomades amène à la découverte de soi.
    -
    Le dénuement du désert fait apparaître chaque élément, l'oasis, l'eau, le feu, le sable et le vent comme   une ineffable richesse.

    Le soir, avant le thé et la chorba et le couscous, il faut débâter, assurer la sécurité du précieux chargement.

    Autour d'un bon feu, les hommes de toutes nationalités se retrouvent frères......chants, instruments...discutions...
    La nuit, le bivouac s'établit sous une pluie d'étoiles dont la densité provoque
    un étonnement toujours renouvelé.
    J'ai vu la voi lactée...il n'y pas plus beau ciel étoilé sur terre que dans le désert...la pluie d'étoiles (filantes)semble à porté de la main...
    La nuit a été fraîche...
    Au petit déjeuné nous avons droit au pain frais du désert...
    , Ali prépare le pain, laisse la pâte monter tranquillement, façonne une grosse galette et la cuit dans le sable, sous les braises. Pendant ce temps, Sidi Mohammed prépare les thés rituels et le café.
    Il faut autant de temps pour faire le thé que du pain !
    Dieu est "grand" : le pain est cuit dans le sable mais étonnamment pas de sable sous la dent !

    http://www.capsurlemonde.org/sahara/meharee.html

    http://perso.orange.fr/guillaumevincent/photos/07-11-2005/index.htm

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    Chott Djerid

    100 bornes de ligne droite !
    "Grand lac salé"...tout simplement magnifique... une autre planète ...

    Le Chott el Djerid est une étendue désertique, un bassin alimenté par des eaux de ruissellement provenant des soulèvements de terrain qui l'entourent. A sa surface des efflorescences salines étincellent au soleil en de multiples couleurs, on assiste à des mirages...

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    Les toilettes aux touristes ...le long de la route traversant le chott...

    CARTE DU JERID : http://www.nachoua.com/Carte.htm

    Plus nous avançons dans notre circuit, plus nous découvrons de merveilles. L’un de ces joyaux est l’oasis de montagne de Chebika.

    Chebika sa montagne et ses cascades...

    Au pied de l’Atlas, à quelques kilomètres de la frontière algérienne, l’ancien village de Chebika, au pied de cette oasis du même nom, fut abandonné à la suite d’un orage qui le détruisit en partie.

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    Vue sur les montagnes de Chébika et au loin le chott el jerid...

    A faire:
    - Promenade dans l’oasis : ses palmiers et ses cultures irriguées par l’eau de la cascade.
    - Nous remontons jusqu'à une source...

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    - Arrivée à la montagne trouée : Prendre les marches pour atteindre le Marabout...vue magique : sur le chott, les oasis et le village abandonné...redescendre par les ruines du village...

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    Entre Chebika et Tamerza

    En direction du Nord (près de la frontière avec l'Algérie)
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    Des visions de grand canyon sur la route entre Chebika et Tamerza. Dans ce paysage désertique, une trainée verte : le lit d’un oued, petit cours d’eau qui est le point central de toute la vie environnante.

    La cascade:

    J6_P16_Oasis_Tamerza J6_P17_Oasis_Tamerza
    Oasis de verdure enclavée dans les montagnes. Sans les touristes, ce lieu serait un havre de paix.

    *"Je continuerai longtemps à parler de ces gens du Sud, de ces gens mystérieux qui sacrent les instants de la vie de leurs mots et de leurs gestes… de ces gens qui font partie de ma famille et qui exhalent tous les parfums de mon imaginaire. Je ne peux oublier mes premiers émois au centre de leurs familiarités, de leurs danses et de leurs chants ensorcelants. Si l’âme existait, elle aurait la blancheur et la tiédeur des draps qui sèchent au soleil de Tunisie.
    Merci Imed d’avoir bien voulu m'accompagner pendant ces quelques heures de parcours initiatique au centre de ton quotidien, merci de m’avoir raconté les roses des sables, l’eau fraîche des cascades et les facéties des chameaux.
    Tu rencontreras d’autres touristes comme moi dans ta vie,
    mais chacun de nous n’aura trouvé qu’un seul guide comme toi, dans la sienne."
    "Michel giliberti" ... http://www.michelgiliberti.com/

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    Tamerza

    Toujours plus haut et plus au nord:

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    J6_P15_Oasis_Tamerza  L'ancien village..

    Arrivée au magnifique village de Tamerza, nous visitons une autre cascade avec ses boutiques aux touristes, des enfants se baignent ...
    de retour au village, un enfant nous fait découvrir la séve de palmier qui se boie trés froid...un goût sucré et alcoolisé...

    > Le vin  de palme …
    C’est la sève des palmiers à huile ou raphia, plus ou moins fermentée : quand on  coupe un palmier arrivé en fin de vie, le tronc est couché selon un certain angle, et on dispose une
    « enveloppe », faite à partir d’une sorte d’écorce du même palmier, en entonnoir autour du cœur soigneusement taillé, qui canalise la sève et évite que les insectes attirés par le sucre n’y entrent.
    Au dessous une calebasse, en réalité la coque d’un autre fruit, recueille la sève blanchâtre.
    Ce jus contient du sucre, dont une partie se transforme en alcool par fermentation naturelle.

    Sucré le premier jour, il fermente vite vu la chaleur, se charge en alcool, et doit être bu rapidement. Rafraîchi il a un goût agréable et pétillant. On peut augmenter le degré d’alcool avec une certaine écorce ou racine séchée et pilée. Le « vin » prend alors un goût amer. Les initiés le préfèrent comme ça, et disent : c’est un « vin d’homme ». On en fait des orgies dans les villages, et il est très apprécié en ville, tout comme le vin en France.
    Une méthode a été inventée pour ponctionner la sève du palmier sans le couper, un peu comme pour les pins et les caoutchoucs. Bu en quantité par un organisme non accoutumé, il combat très efficacement la constipation !!

    Du coup, la faim arrive...
    nous déjeunons au grand air...dans le jardin d'un petit restaurant choisi au hazard...à table le chant des oiseaux...la patronne est plus que sympathique...!

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    Le village de Midès

    est à 8 km de Tamerza nous apercevons la frontière algérienne.                

    Midès offre au visiteur de magnifiques paysages. 

    Le village, les oasis et les canyons se côtoient et donnent une sensation de fraîcheur et de bien être.
    Midès est connue aussi pour ses dattes, qui sont les meilleures entre toutes.

    Le village en ruine...de nombreux vendeurs proposent des minéraux issus de la
    montagne, quartz blanc ect...vous trouverez même des silex du Paléolithique...

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    midès...lieux du tournage du "patient anglais"...et le regard de la chouette sur une des montagnes!

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    METLAOUI

    LE LEZARD ROUGE DE METLAOUI  : PETIT VOYAGE EN TRAIN TOURISTIQUE

    http://www.nachoua.com/Ph2001/Phtrainbey.htm

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    La dame nous fait signe depuis sa maison

    Une maison troglodyte, c’est une sorte de cour circulaire, creusée verticalement dans le rocher. Si l’on était un peu trop distrait, on pourrait presque y tomber ! De la cour, sont creusées horizontalement et en étoile diverses pièces : chambres, salon, cuisine et quelquefois, greniers. Au fond de certaines de ces pièces, on trouve parfois une autre pièce creusée encore plus profondément dans le rocher et qui sert de rangement. Pas d'eau courante bien sûr, et une installation électrique précaire.
    Nous sommes « tombés » par hasard sur une autre de ces maisons. En nous penchant vers le trou, nous avons vu une dame occupée à ses affaires. Elle nous a vus elle aussi et nous a fait signe de venir. Nous avons contourné et descendu la butte, et avons trouvé la porte du couloir d’entrée.Elle nous y attendait et nous a fait visiter toutes les pièces de sa maison. Cela a été une visite très simple avec pour chacun un verre de thé et très chaleureuse - motivée sans doute par le petit apport pécuniaire qu’il occasionnait, mais ce n’est pas nous qui y trouverions à redire - mais une visite qui nous a beaucoup touchés.

    Posté par magh81 à 14:45 - Commentaires [1] - Permalien [#]

    • Mes petits princes...

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    ...mes ptits princes ........................................................................................

    " L’enfant dans ses rapports avec la société et la nature d’après
    les nouvelles “Mondo et autres histoires” de J. M. G. Le Clézio "

    L’enfant de Le Clézio est un enfant extraordinaire.
    D’un côté c’est un être tout simple, l’incarnation et le miroir de tous les traits que les enfants possèdent, de l’autre côté il est différent de tous.
    Ce sont des enfants dont nous ne connaissons ni le passé ni le futur. Ils viennent de ce “loin” mystérieux,
    où il n’y a pas de noms de ceux de ville ni de ceux de leurs familles. Ce sont des enfants d’une dizaine d’années mais responsables déjà de leur vie, ils en ont conscience. Leurs amis sont aussi peu typiques.

    À vrai dire personne ne s’intéresse à ces enfants jusqu’au moment où ils disparaissent. Personne ne les regarde, parfois ils sont traités comme petits criminels, comme Mondo. On le chasse et l’attrape comme un chien sans maître et on l’enferme à l’assistance publique.
    Lullaby qui aimait la mer est accusée par sa directrice de l’école d’avoir un petit ami.

    Seul son professeur,  M.
    Filippi, la comprend.
    Ces enfants ne trouvent leurs amis que dans les personnes sensibles et éprouvés par la vie dure, comme eux : ceux qui aperçoivent et aiment la nature. C’est un autre aspect très important des nouvelles de Le Clézio : la nature – immense pouvoir qui attire les plus sensibles, les menace mais ouvre aussi ses bras et donne le refuge. C’est l’incarnation de la Grande Mère des païens, l’impératrice du monde. Tout dépend de ses caprices mais en même temps elle offre beaucoup à ceux qui savent la respecter. Quand l’enfant de Le Clézio se trouve en face d’elle - rien n’est plus important que la nature. Elle apprend comment vivre. Mondo “s’asseyait sur la plage, les bras autour de ses genoux, et il regardait le soleil se lever”, il trouve aussi le calme dans le jardin magnifique de Thi Chin. Lullaby et Daniel découvrent la mer, Jon grimpe la montagne, Gaspar parcourt les dunes du désert. La nature constitue le fond pour toutes les nouvelles. L’action est moins importante, le spectacle de la nature l’emporte sur tout le monde, il enivre complètement. Les héros de Le Clézio découvrent les étoiles, le parler du vent, la mer, les fleurs, les sables et le pouvoir du soleil.

    Ces enfants un peu perdus dans le monde sévère des adultes retrouvent l’équilibre au coeur de la nature, parfois ils souffrent de la fatigue, de la faim, de la soif mais ils savent que la nature a ses droits, qu’elle ne changera jamais. Et les hommes sont instables.
    C’est pourquoi les enfants de Le Clézio sont tellement émouvants, nous les aimons dès le début de chaque histoire parce qu’ils incarnent la nature elle-même, ils sont tous “les petits princes” perdus dans le monde des hommes, amis des animaux, un peu naïfs, incompris, rêveurs, chercheurs du bonheur et d’honnêteté.
    Le Clézio peint un beau tableau qui représente la communion entre l’homme et la nature, il nous pousse à penser à notre vie et à ce qui est vraiment important: l’amour, l’amitié, la contemplation de la nature, nos rêves et notre imagination qui nous enrichit.

    LE SEUL ÊTRE MAGIQUE

    L'enfant est le ~ petit prince ~ de toutes ces histoires. Il est, dit Le Clézio, le seul être ~ absolument magique ~, c'est-à-dire que lui seul sait parfaitement se fondre dans l'univers. Lui seul peut donc nous apprendre à habiter ce monde qui est le nôtre. Il faut, pour cela, "devenir soi-même petit, si petit qu'on est à l'ombre d'une herbe et d'une fleur, et vivre au soleil, dans la poussière, sous le vent dans une seule journée longue comme une saison".
    Il faut s'émanciper du savoir, de la rhétorique et de la gravité, quitter l'encombrement des idées abstraites et complexes qui masquent le monde vivant.
    L'homme clair voyant est aussi vaste et "saturé de lumière" que le ciel. Il réintègre avec l'enfance le tout harmonieux du cosmos.
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    ....Il était une fois...Le petit prince de SAINT-EXUPERY...

    http://cyreal.free.fr/profond/rlivres.htm

    Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est  très simple :
    on ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux.
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    Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...

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    Ce qui embellit le désert, dit le Petit Prince,
    c'est qu'il cache un puits quelque part...

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    "Si tu ne peux pas être une étoile au firmament, sois une lampe chez toi."
    Proverbe arabe

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    l'oeil de ramy

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    BLOG à visiter...

    Un regard différent :

    http://www.unregardifferent.net/15-categorie-866905.html

    Posté par magh81 à 20:03 - Commentaires [1] - Permalien [#]


    • Des images pour toujours dans mon esprit !

    La Tunisie, la gentillesse.

          
    J'ai découvert en Tunisie une autre façon de vivre et une gentillesse incroyable.      

    Les moindres événements s’y gravaient en images ineffaçables...
    Celle des marcheurs de la nuit, enveloppés dans leurs longues achabias.
    Celle des vieux à demi allongés le long des maisons et qui répondent avec un sourire à nos saluts de la main.
    Celle des maisons sans fenêtres, apparemment obscures et vides lorsque la nuit tombe, et dont les portes s’ouvrent sur une coure où tout a lieu...
    Celle de ces regards si profonds qu'ils vous transpercent ...
    Celle des mobylettes, tranquilles, antiques, qui transportent jeunes, vieux, bébés, grand-mères, quelquefois jeune et bébé et grand-mère, gamin portant un seau ou un bidon, chargement d’herbe coupée - lentement … Celle de cette conduite ralentie ! qui permet aux ânes de tirer leurs charettes, aux gamins de jouer, aux jeunes de palabrer au milieu de la rue, aux vieux de regarder passer le temps, aux uns et aux autres de se saluer et de se parler, aux vélos de changer de sens, aux calèches de doubler les vélos, aux taxis de s’arrêter  où l’on veut, en un mot, à chacun, d’être - tranquille.

    Celle des mariages !

    Celle du désert, le chott el jerid, Chebika, Tamerza ...
    Celle des bons moments passés à mattmatta ,
    et bien sûr djerba.
    Sans oublier : La petite fille à la clé d'Or et tous les enfants ...
    Celle de douaret et chenini...
    ...

    "Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui d'abord votre bonne humeur." Spinoza

    henne

    M.

                       


    Posté par magh81 à 22:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]
    30 août 2006

    • Sincères remerciements...

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    Remerciements aux jumelles...

    Remerciements aux tunisiens et tunisiennes, à mes ami(e)s du désert, aux personnes devenues des ami(e)s ...et à ceux dont j'ai oublié le prénom...

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    un énorme merci à...gégé...ma complice!
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    Et pour finir ... si une personne m'offre du Jasmin...son odeur si envoûtante m'emmène dans la tunisie de mes plus beaux souvenirs...

    Un seul regret : ouvrir la cage à l'oiseau du paradis qui me sourit ..!


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    Posté par magh81 à 10:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

    • Photos "couleurs de la tunisie de 1960..." "1950"...

    Sur le lien si dessous, il y a des photos en couleurs de la tunisie (Tunis, Kelibia, Monastir, Sousse, El jem, Sfax, Djerba, Medenine, Kairouan.....) qui datent de 1960.
    Ces photos ont ete prises par monsieur et madame Benker, deux allemands. Monsieur Benker est allé en Tunisie comme soldat pendant la deuxieme guerre mondiale. Il a ete fascine par le pays et est revenue en 1960 avec sa femme. Ils ont parcouru la Tunisie avec une VW coccinelle.

    lien : ici

    et

    http://tasswira.canalblog.com/albums/cartes_postales/index.html

    Posté par magh81 à 17:07 - Commentaires [2] - Permalien [#]
    08 août 2007

    • Le destin - Juillet 2007

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    " ...Mektoub ..." ;)
                                  

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    * l'île de Kerkennah

    Je garde de beaux souvenirs de kerkenah...
    Depuis Sfax, un bac permet d’atteindre en 90 minutes ce petit archipel plat hérissé de palmiers, Le dépaysement est total !

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    Calme, repos et mer chaude. Les quelques hôtels sont suffisamment confortables, chaleureux, accueillants et de très bon marché.

    Bref! L’archipel de kerkenah est vierge en comparaison avec le reste de la méditerranée.

    Gardez votre Perle tel qu'elle est !!!

    Les kerkenniens vivent essentiellement de la pêche. Ils utilisent plusieurs techniques de pêche, à découvrir !

    http://www.michelgiliberti.com/article-4764530.html

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    L'ambiance me manque, j'espère pouvoir m'y rendre l'été prochain pour profiter pleinement du calme, de la bonne bouffe, du poisson frais, c’est un régal, rougets, soles, daurades, loups, Mérou, poulpe... et d'un petit apéritif tranquillement au bord de la mer.

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    Le club Kerkennah...et sa plage...

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    La clé du succès de cette île c'est avant tout son coté paradisiaque embelli par la gentillesse exceptionnelle de ses habitants...des gens simples à bras et coeurs ouverts.

    Des couleurs...toujours des couleurs : un régal pour les yeux...

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    .....

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    Vidéos de Kerkennah:

    http://www.kerkennah-vacances.com/index.php?option=com_content&task=view&id=20&Itemid=57

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    Rue de Sfax ...

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    Les numéros du mektoub de Monastir...

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    Sur la route de Tabarka...

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    Sur une route en pleine campagne..."Le baptème"...
    La mère tenant la main de son petit garçon...


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    Champs de pastèques                              Vignes...

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    Lacs

    P1060731 La route de la plage...

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    La plage précédent Tabarka

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    Champs de zitounes...                            

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    Pins de Tabarka...

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    * Tabarka: la côte de corail...alliance intime entre la mer et la montagne.

    Tabarka...la côte est rocheuse et le vert des chênes, des pins maritimes et du maquis domine souvent le bleu de la mer.

    Bienvenue à Tabarka...le ptit vendeur de Trésor...
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    Face à la mer...

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    Ce petit port de pêche est incontestablement la perle de la côte de Corail.

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    Elle détient de magnifique paysage comme les aiguilles située en face de la mer. Il ne faut pas oublier que cette région est surtout connu pour la pêche au harpon et la plongée sous marine où l'on peut admirer les magnifiques roches de corails.

    http://perso.orange.fr/guillaumevincent/photos/07-08-2005/index.htm
    http://www.tabarka.org/index.asp

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    * Bulla Regia...Ruines romaines en Tunisie :

    Voyage à travers le temps...Bulla regia est une vrai merveille!

    Bulla Régia est située au nord ouest de la Tunisie à 9 km de Jendouba et 74 km de Tabarka,  sur la RN 17.
    Ses vestiges archéologiques qui s'étendent sur plus de 60 ha sont situés dans un cadre exceptionel sur
    la voie Carthage- Hippo Regius.

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    Ils offrent au visiteur des témoignages :
    -D
    e la période protohistorique (dolmen et hanout) et numide ( urbanisme, niveaux d'habitat, céramique et numismatique, épigraphie, ect…)
    -Et surtout, de la période romaine (forum, temples, marché, monuments de spectacle : théâtre, thermes publics, monuments hydrauliques, nécropoles, etc…) et paléochrétienne (basilique chrétienne).
    Mais ce qui fait la célébrité du site, ce sont ses demeures patriciennes ornées de très beaux pavements de mosaïques figurées et, surtout, d'étage souterrain, ce qui est à ce jour sans exemple dans l'architecture domestique antique.

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    L'archéologie et surtout les inscriptions latines  nous permettent de tracer l'histoire de la ville depuis le quatrième siècle avant J-C jusqu'à la conquête musulmane du septième siècle après J-C.

    Après avoir dépendu de "Carthage"dés le IV è siècle avant J.C Bulla Régia passa sous le contrôle des rois numides vers 150 avant J.C quand les armées de Massinissa s'emparèrent des grands plaines , la cité dévient alors l'une des nombreuses résidences royales .

    Le roi numide Hiarras s'y réfugia pour tenter d'échapper aux soldats du général romain Pompée.

    En 46 avant J.C et après la défaite du roi numide JUBA 1er le royaume fut annexe par Rome qui l'organisa en une nouvelle province  et reçut le statut privilégié d'oppidum liberum, qui lui permit de conserver son territoire, ses traditions et son organisation politique.

    Le site de Bulla Régia est encore pour les trois quarts sous terre ; seule une partie de la cité a été dégagée. L'état de conservation de certains de ces monuments comme le théâtre par exemple et l'originalité qui caractérise  les maisons sous terres expliquent l'intérêt de ce site.
    Cela est d'autant plus justifié qu'il n'est pas possible aujourd'hui de voir pareille architecture domestique ailleurs!.
    Bulla Régia demeure la seule cité à posséder des maisons à deux étages d'habitation dont l'un est en sous-sol.
    Cette façon de faire, s'explique très probablement par le souci de lutter contre le caractère excessif de la température que ce
    soit en hiver ou en été.
     
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    P1060927 LES THERMES PUBLICS ...
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    Le soleil pour les bains chaud...

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    Les maisons souterraines et leurs mosaiques...

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    -Les tuyauteries...eaux froides, eaux chaudes!                        -Chambre...

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    Les toilettes 2 places!!

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    Mosaique : Que vous soyez en haut,en bas, à droite, à gauche...son regard vous suivra...magique!

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                                          La maison dite d'Amphitrite

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    maison 5 étoiles!

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    Comme un mirage...vous trouverez des femmes avec leur troupeaux sur le site!

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    L'ancêtre du micro...a tester sur place! quelle invention!

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    Historique:  *http://fr.wikipedia.org/wiki/Bulla_Regia

                         *http://www.edunet.tn/ressources/Clubintrnet/projets/jendoubarch/bullafra.html

    Diaporama-photos:

    *
    http://salamboo.canalblog.com/archives/2007/08/05/5811950.html

    * http://salamboo.canalblog.com/archives/2007/06/05/1985612.html

    * http://perso.orange.fr/guillaumevincent/photos/20-05-2006/pages/02%20-%20Bulla%20Regia.htm

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    * Le site archéologique de Mactaris
       

    http://www.igm.com.tn/amvppc/fr/sites/makthar.php

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    A quelques kilomètres de là...
    la ville de MAKTHAR et son site Mactaris ...fascinant par son immensité et ses richesses d'une grande beuté à mes yeux...A voir jusqu' au soleil couchant !!!

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    Le mektoub du foucon voyageur......!!!

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    Posté par magh81 à 22:21 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
    16 janvier 2008

    Teatimeblog

    Ce qui m'a marqué ce n'est pas Djerba reine des vacances,mais un village sur le continent...

    http://teatimeblog.canalblog.com/archives/2007/04/09/4572097.html#comments

    Posté par magh81 à 20:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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