29 août 2006
• mgk • Les 3 chercheurs d'Or ...
L'Appel du Désert... Des états d'âmes et des sourires...
Juillet & Août 2006/Juillet 2007
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De l'île de Djerba ...
aux portes du désert ...
Je dédie ce blog à la jeune fille à la clé d' "Or"...
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• La Tunisie : "envoûtante"...
Par quoi commencer?...
Sa nature grandiose et variée, son désert envoûtant, ses plages exotiques, ses ruines si riches d'Histoire...
N'oublions pas les Tunisiens et Tunisiennes, entre tradition et modernité, vous souhaitent la bienvenue avec le sourire et dans le regard la sincérité de leur propos !
Acceptez cet échange de politesse et de respect, vous ne serez pas déçu en retour !
Peut-être même tisserez-vous des liens plus profonds avec eux ?
"Savoir capter l'instant et faire du quotidien "un retour vers l'essentiel..."
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Neuf bonnes raisons pour répondre à L'Appel du Désert
Imaginez des paysages à couper le souffle, un calme d'une profondeur inouïe?
une pureté quasi-originelle. Vous êtes dans le désert, destination idéale pour oublier
la routine urbaine et se retrouver enfin face à soi-même...
1 / BRISER LE RONRON DU QUOTIDIEN
Tous ceux qui, à un moment donné, ont vécu avec l'impression déprimante que "tout était tracé, programmé, dicté d'avance", qu'il ne leur manquait rien sauf l'essentiel (le don de s'émerveiller),
et qui se sont offert une virée dans le désert vous le diront. Rien de tel que cingler vers Atar en Mauritanie, Shibam au Yémen, Shain-Chand en Mongolie, Ouarzazate au Maroc, Agadez au Niger...et pour aider les "débutants" à se lancer : un conseil : Le sud Tunisien...et s'immerger ensuite dans des univers à couper le souffle pour décrocher illico du train train, s'évader de la routine, du balisé, du fade, du banal.
2 / FAIRE BAISSER LA PRESSION
A voir votre mine fatiguée, vous semblez avoir oublié jusqu'au sens des mots vide, calme...et peut-être n'arrivez-vous même plus à imaginer que, la nuit, un homme puisse compter les étoiles qui scintillent par milliers dans le ciel au lieu de compter ses stock-options. Le désert est l'antidote magique à votre trop-plein d'activités, qui vous a transformé le cortex en centrale atomique. Et le lieu rêvé non pour fuir, mais pour vous trouver.
3 / RETROUVER LE CHEMIN DE LA PLéNITUDE
Sauf pour quelques allergiques aux grands espaces vides, le désert, propice à la méditation, permet de renouer étroitement avec "le sentiment d'exister". Une thérapie efficace, à la portée de tous (même si le confort en parfois spartiate), pour se remettre à l'écoute de soi, se poser les questions clés, faire jaillir des solutions originales et retrouver le chemin de la plénitude.Pas étonant que beaucoup de stages de développement personnel se déroule sac à dos, là où le sable et la pierre règnent en maître.
Comme dit le proverbe touareg :
"Dieu a crée des pays pleins d'eau pour y vivre et des désert pour que l'homme y trouve son âme"
4 / VIVRE A 100%
Evidemment, se retrouver perché sur un dromadaire en plein Sahara fait perdre tous ses repères.
Ce genre d'expérience aide surtout à se sentir vivre autrement. La vie au désert, pour tout Occidental habitué à son quotidien bien réglé, oblige à faire table rase de ses habitudes, à prendre son ticket pour le grand saut dans l'inconnu, à s'ouvrir aux autres et à de nouvelles cultures. Bref, à sortir des sentiers battus du tourisme de masse.
5 / SE SENTIR GRAIN DE SABLE
On ne revient jamais d'un séjour dans le désert "comme avant", c'est aussi que les egos ballonnés y subissent une sévére cure d'amaigrissement. Toute balade sous un soleil qui transforme les lèvres en pelote d'épingles a le don de vous faire comprendre quel modeste grain de sable nous sommes. Le grand voyageur Théodore Monod a parfaitement résumé la chose : dans le désert, :"ce n'est pas en notre honneur que fonctionne la machine et vous n'y êtes guère le centre du monde. Il est bon parfois de se l'entendre répéter par quelque coin de nature sauvage, vierge et qui ne ment pas". Avis aux intérésés...
6/ GOûTER LA PURTé DU SILENCE
Dans le Sahara, les orteils endurent parfois le martyre. Les oreilles, elles, vu la qualité, l'épaisseur du silence, prennent leur pied. Fini les décibels intempestifs (sonneries de portables..ect)
Sillonner un infini sans bornes apparentes fait sortir du bruit tout en nettoyant les yeux, provoque un "désencombrement" des sens qui apaise et vivifie le couple corps-mental.
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien.On n'entend rien. Et cependant quelques choses rayonne en silence..." écrit SAINT-EXUPERY
7/ S'INITIER AU CHANT DES DUNES
Autre raison de répondre à l'appel du désert : l'extraordinaire "chant des dunes" dont MARCO POLO, entre autres, parle dans ses récits de voyage. Certaines montagnes de sable, principalement en chine et amérique (on en connaît une cinquantaine dans le monde), présentent la propriété d'émettre un son grave, long, harmonieux, puissant et totalement envoûtant...dont la puissance sonore peut atteindre jusqu'à 100 décibels!
8/ CONTENPLER DES PAYSAGES MYTHIQUES
Que le désert traverse tous les pores de la peau et inocule le besoin d"existentiel d'y retourner, rien de plus normal après que votre rétine a imprimé le rose du jour qui pointe au creux d'une dune, l'immense étendue saline (3200km2) au reflets lactés qu'est le Gran Salar de l'ATACAMA, la mythique cité caravanière de CHINGUETTI classée patrimoine de l'Unesco...Des moments de grâce et d"émotion pure, ineffaçables. Sans oublier le sens de l'hospitalité et la solidarité, chez les hommes et les femmes de ces régions, ne sont pas des mots en l'air.
9/ RESTER VIGILANT
N'oubliez pas qu'un désert constitue un écosystème fragile !
RESPECTER la faune et la flore locales...pour ne pas provoquer, d'ici quelques années, un véritable désastre écologique...
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L'or que je cherchais, c'est ptre
l'instant passé en présence de cette petite princesse du désert ...
• Que peux-tu lire dans mes yeux d'occidentaux petite fille ?
moi, dans tes yeux, j'ai découvert "la sagesse"...

La petite fille à la clé d'or...elle tient dans sa main une clé en bois d'environ 30cm...
En arrière plan : son dromadaire et sa maison de pierre...
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Extrait du blog "JUSTE COMME CA" "De petit bob"
"J'étais enivré par ce lieu, et le mot n'est pas exagéré. Enivré par le bruit de son silence. L'endroit semblait muet par tant de dépouillement et de paradoxale beauté. Le temps n'existait plus. Tout s'arrêtait à cet instant. S'il existe des temples naturellement voués à la spiritualité, celui-ci, sans nul doute m'offrait ses trésors. Quelle étrange sensation ! Quel doux et insoupçonné bienfait ! Je vivais là une première fois. Une rencontre. Un milieu d'un nul part. Comme nul part au centre de moi-même
...
Des hommes, des femmes, des enfants vivaient ici. Et leurs sourires, et leurs regards... Les mots me manquent... Inutile de les chercher, ils n'existent pas. Ils sont là-bas, avec eux. Avec leur silence roi. Avec l'âme de ce lieu. Un mot pourtant me vient : Pureté. Celle des éléments, du carrefour de la Vie. Tout y est si vrai et intact. L'air et la terre, comme sans pudeur, s'unissent devant nous à chacune de nos respirations et l'eau, même si elle semble rare, coule pour célébrer cette union."
"Un autre mot s'impose aussi, soudain : Paix..."
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"Si loin que nous portent nos pas, ils nous ramènent toujours à nous-même."
Proverbe Touareg
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"L’Être et le Faire" selon Neale Donald Walsch
dans " Conversations avec Dieu et Sagesse des Touareg"
"Si tu crois que ta vie est centrée sur le faire, tu ne comprends pas ta raison d’être.
Ton âme ne se soucie pas de ce que tu fais pour gagner ta vie et quand ta vie sera finie, tu ne t’en soucieras pas non plus.
Ce qui compte pour ton âme, c’est uniquement ce que tu es pendant que tu fais ce que tu fais, peu importe ce que c’est."
Commentaire personnel :
Un proverbe touareg dit : "La parole ne suffit pas à faire d’un homme ce qu’il n’est pas..."
Il ne suffit donc pas de parler, mais de poser des actes : cependant comment savoir ce que nous sommes en agissant ?
Un autre proverbe touareg dit : "Le véritable combat, c’est d’être en paix avec soi-même"
Ne pas faire n’importe quoi, c’est agir de telle sorte que notre âme puisse nous laisser en paix avec nous- même. Donc en faisant ce que nous avons choisi de faire, essayons de sentir si cela nous apporte la paix, si cela correspond à ce que nous sommes vraiment,
c’est à dire à l’idée la plus haute que nous puissions faire de nous- même...
que seule notre âme connait !
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Est-ce que ça vous tente ?
Selon un dicton arabe, "le désert est le jardin d'Allah d'où le Dieu des justes a enlevé toute vie humaine ou animale superflue afin de pouvoir disposer d'un espace où il puisse cheminer en paix." Cela demeura ainsi jusqu'au jour où mort de fatigue, il gagna l'ombre fraîche et accueillante d'une tente...
Ce jardin censé être vide regorge d'une multitude de signes qui émanent des vivants et la tente des nomades en fait bien partie.
Dans le discours rudement aride du désert, la présence -comme entre parenthèses- d'une telle demeure vous interpelle et vous rassure comme une petite phrase au ton conciliant de sérénité...
Et une fois qu'on fait le tour de cette habitation, on se rend compte que l'espace en naît et s'y résume !
En effet, appréhendée de l'extérieur, la tente, par ses formes singulières et dépouillées, entre en résonance parfaite avec ce qui l'entoure.
En effet, il est facile de saisir et de souligner l'entente formelle entre l'articulation harmonieuse des lignes et des masses de la tente et l'expansion alentour du paysage dunaire. L'usage du grand angulaire et l'approche matiériste peuvent aider à renforcer dans ce cas la continuité et l'étagement en profondeur entre les plans proches et lointains.
Ces tentes d'un autre monde sont le plus souvent en laine, fruit de la tonte des chèvres et des dromadaires. La trame de ce matériau naturel subit l'action du vent, du sable, du chaud et du froid. Avec les aléas du temps, elle se distend, s'effiloche et se perce ouvrant davantage la tente à la respiration du ciel...
Certaines images du diaporama exploitent ces accidents, ces distensions et ces perforations aléatoires de la trame. Elles se fondent sur la figure rhétorique de la "mise en abyme" pour ouvrir la tente sur l'espace extérieure de la dune. Elles fonctionnent également comme une métaphore du diaphragme en exploitant le relâchement des fibres tissées pour créer une interface ou un effet de grille de type moucharabieh (données sensorielles filtrées, lumière dosée ou tamisée...etc.) entre l'occupant de la tente et le monde extérieur.
Par ailleurs, à la faveur de ces interstices, la lumière s'infiltre ou se distille comme une "poussière d'étoiles", ce qui donne l'impression que la voûte est constellée et à l'instar d'un temple, la modeste tente semble refléter le monde céleste ! Dans le Psaume 104, l'apparition de Yahvé dans le désert est décrite en ces termes: "Drapé de lumière comme d'un manteau, il déploie les cieux comme une tente".
A ce propos, Mircea Eliade rapporte dans l'un de ses ouvrages que "de (...) nombreux peuples s'imaginent le ciel comme une tente; la voie lactée est la couture; les étoiles, les trous pour la lumière".
Deux des images proposées dans le diaporama mettent en valeur ce foisonnement étourdissant de la lumière, en montant l'équilibre fragile et fugace du clair-obscur, au point que la structure interne de la tente, en suspension, transparaît magnifiée à travers des compositions de facture purement abstraites.
Avec les lignes ascendantes et droites de la base et celles plus courbes qui obliquent depuis le dôme, la tente se déploie autour de ses doubles piliers croisés comme pour indiquer les points cardinaux.
En face ou au centre, le spectateur semble fixé au milieu de la giration universelle...Pur vertige ou vibration contagieuse de la lumière !
Alors, vous venez dans ma tente ?
http://photoeil.canalblog.com/archives/deserrances/index.html
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Après Sfax...la route du Sud épouse la courbe du golfe de Gabès. Cette profonde échancrure marque le seuil d'une autre Tunisie. Celle des grands espaces arides, du soleil implacable où la vie se concentre dans des oasis luxuriantes. Les grandes palmes des dattiers abritent des jardins d’Eden plantés de vergers et de potagers. A chaque oasis sa personnalité: Gabès, baignée par la Méditerranée ; Gafsa, modeste et reculée ; Nefta à l'étonnante « corbeille » ; Tozeur, prisonnière de deux chotts, ces immenses dépressions qui engendrent des mirages. A côté de ces grandes oasis, se profilent d'autres plus singulières comme celle de Douz. Cette « porte du Sahara » lutte sans fin contre l'avancée inexorable des sables. Les dunes voisines forment le terrain d'aventure des circuits en 4x4 et des méharées. Plus intimes, les oasis de Chebika, Midès et Tamerza semblent endormies dans les replis de la montagne qui borde l'Algérie. Au sud de Gabès, les plis érodés et nus du jebel Dahar abritent un chapelet de villages traditionnels souvent abandonnés. Leur architecture est singulière. Entre Medenine et Tataouine, les ksour constitués de centaines de greniers forment de véritables forteresses souvent suspendues à des pitons vertigineux. Dans les Matmata, l'argile tendre a permis l'établissement d'étonnants villages troglodytiques. Ces décors fantastiques ont fasciné jusqu'aux plus grands réalisateurs : George Lucas y a tourné plusieurs scènes de sa Guerre des étoiles.
Mais pour beaucoup, le premier contact avec le Sud tunisien, voire avec la Tunisie, s'établit à Jerba ...
Extrait du guide Neos Tunisie
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• L'île des rêves ...Djerba la douce
J'aperçois "DJERBA"...bonjour ma belle!
"DJERBA" ...ses palmiers, dattiers, oliviers, ses premiers dromadaires...dépaysement totale !


Devant nous : des projets, des rencontres et beaucoup de surprises...
• DJERBA, L'île d'Ulysse...
Le mythe de Djerba a commencé dans les chants d'Homère.
Les fruits au goût de miel de cette île, les lotos, auraient failli mettre un terme aux pérégrinations d'Ulysse*.
Qui les goûterait n'aurait plus envie de quitter l'île !
Aujourd'hui encore, les voyageurs restent sous le charme envoûtant de cette oasis de sable posée sur une mer d'azur.
Réputée pour l'habileté de ses artisans et le sens du commerce des marchands, l'île c'est converti aujourd'hui au tourisme...cependant djerba reste l'île de toutes les douceurs.
L'île de "LOTOPHAGES", l'île aux milles jardins, l'île enchantée, ou encore Polynésie au coeur de la Méditerranée autant de superlatifs qui ne décrivent qu'une partie des atouts de djerba :
un million et demi de palmiers, ses oliviers séculaires et millénaires, des parcelles de terres quadrillées par des murs de terres battues et des haies de figuiers de barbaries, ses moulins à huile d'olive installés ça et là, ses puits antiques, ses maisons typiques : "les menzels" ont des allures de petites forteresses dotées de mur sans fenêtre, de tourelles carrées, des toits à arcs et coupoles donnent une allure digne à ces demeures...
ULYSSE*, personnage mytologique par son passage sur l'île des mangeurs de LOTUS...
La légende raconte qu’un beau jour, quelques génies bienfaisants ont détaché une oasis entière du Sahara pour la déposer au large des côtes, en pleine mer. Leur but : créer un véritable petit paradis terrestre en Méditerranée.
Plus tard, bien plus tard, de retour de la Guerre de Troie (qui, contrairement à ce qui a été écrit, a bien eu lieu…), Ulysse et ses compagnons abordèrent les rives de Djerba et en oublièrent qu’ils étaient en route pour rentrer dans leurs foyers… Selon « L’Odyssée », en effet, Djerba aurait alors été l’île de ces étranges mangeurs de lotos : les « lotophages ». Ceux-ci étaient réputés friands de lotos, ces fruits mystérieux dont certaines pensent aujourd’hui qu’il s’agissait tout simplement des… dattes. En tout cas, les lotos étaient tellement délicieux que ceux qui en avaient mangé ne voulaient plus quitter l’île.
Histoire ou légende, allez savoir…
• DJERBA, une île fragile...
Quand nous quittons l'agitation des villes...les villages et les bourgs semblent presque se cacher derrière leurs rideaux de palmes. C’est en pénétrant ces paysages que l’on apprend à mieux connaître l’île...
A mieux comprendre que si elle était jadis apte à épouser les contraintes imposées par Dame Nature, elle est aujourd’hui écartelée entre des méthodes anciennes et éprouvées qu’il faut peut-être totalement abandonner, et un certain modernisme qui n’est ni totalement maîtrisé, ni complètement accepté tant il est vrai qu’il est loin d’avoir déjà fait ses preuves.
Au carrefour des peuples, cette véritable île-jardin en devient surtout une île pleine de fragilité.
Une île qui fait l’expérience - brutale et sans concession - du passage d’un monde traditionnel et ancestral à un monde moderne rude et sans mesure : l’irrigation ne paye plus son homme, le vilain plastique remise l’art du potier au rang de fantaisie touristique,…
Et même si, courageusement, certains Djerbiens semblent aller à contre-courant et veulent absolument poser les justes questions (sans toutefois obtenir de bonnes réponses…), on est légitimement en droit de se demander ce que les années à venir vont réserver à l’agriculture traditionnelle, à l’architecture typiquement locale, au mode de vie ancestral et à la mentalité d’une population qui est de plus en plus à l’image de son île :
déchirée entre une séculaire tradition ancrée au plus profond de l’âme djerbienne et un modernisme outrancier imposé par une société occidentale qui n’en finit pas de ravager le monde sans le moindre scrupule…


• Le phare Nadhour surveille l'île...
En face du phare : l'Hôtel "Said" avec ses maisons à balcons et vue sur le phare ....la plage n'est pas loin...j'aime passer quelques jours ici...l'hôtel est calme, pas de touriste mais des tunisiens en vacances...Vous pouvez y séjourner "à la carte" ...
http://www.rando-tunisie.net/Hotel-Djerba.htm
La plage de sable fin n'est pas loin... quelques bateaux échoués servant de décor pour nos poses photos...




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fun..:_))



• Houmt Souk
Au Nord, Houmt souk Capitale de l'île dont le nom signifie quartier du marché nous invite à la flânerie.
L'artisanat textile y est florissant. Il consiste essentiellement dans le tissage de couvertures en laine, dont les techniques remontent à l’époque d’Hannibal.
On peut y découvrir le centre piéton avec ses belles demeures du début du siècle et ses ruelles fraîches, ses souks et ses places ornées de bougainvillées. Les étroites ruelles et les placettes reliées par des passages voûtés vous conduiront aux échoppes des mille et une nuits.
Au port, gardé par le fort ancien aux murailles ravagées par l'air marin et les vents du désert : On peut aussi se promener autour du Fort Ghazi Mustapha, construit au 15ème siècle, en belle pierre ocre.
Mêlez-vous aux pêcheurs dont les milliers de poteries immergées vont recueillir les poulpes que vous apprécierez dans la cuisine locale...
GG ds une des Boutiques d'Houmt Souk... 

• Le Lalla Hadria Museum
L'entrée du musée, ses cafés...


le parc du musée : DJERBA Explore...
son jardin d'eden et ses crocodiles...
• Le musée de GUELLALA, le village aux potiers et aux presses à huile d'olives.
Guellala, pittoresque village de potiers qui exercent leur art avec de l'argile blanchie à l'eau de mer.
- Le magnifique musée de GUELLALA ...!

A faire..attendre sur la terrasse ou le balcon du musée le couché du soleil de guellala.
Ce musée se visite aussi la nuit ! et oui....
A la fin de notre visite, la pose thé s'impose sur la spatieuse terrasse du musée ...
- Au coeur du village de GUELLALA : à visiter les presses à huile...
- A l'entrée du village se trouve le petit musée "le four",
le patron fort sympathique nous accueille dans son charmant petit musée aux mille couleurs...
J'ai adoré cet endroit chaleureux "graphique et coloré ".

Entre 12h et 14h, nous étions les seuls touristes et nous avons eu droit à une visite et un cours de fabrication de poterie digne d'un pacha...quelle patience! et quel talent!
• L'île aux flamants roses et pirates

L'île au flamant rose, pour vous y rendre, il faut juste réserver votre place dans un bateau au port de Houmout Essouk,
"on embarque tôt le matin (vers 7h30) pour une journée entière : 11 dinards (environ 5 euros par personne avec négociation : place sur le bateau + un copieu dîner) ,
et là, le
matin, c un ti peu calme le temps de réveiller les dures comme moi, pendant le trajet : ambiance : musique, des chorés avec nos amis les pirates, les bateaux s'arrêtent pour les fans de plongeon...les pirates pêchent le poisson du repas de midi...Alors, pdt que certains dansent, d'autres prennent des photos avec les pirates, ou regardent amoureusement l'horizon en pensant à un amour...tt ça pour arriver à cette "île"!
une fois sur l'île, on descend du bateau, et là , c'est aussi folklorik parce qu'on nous emmene jusqu'à une sorte de hutte à la queuleuleu en portant les plateaux remplis de poisson et les caisses de légumes etc pr le couscous, tout le monde participe, ils ont besoin de ts les bras disponibles, g trouvé ça marrant...
Après, on nous laisse quartier libre sur la plage magnifique jusqu'à l'appel pr le déjeuner, une plage vraiment très belle naturelle sans aucune construction...de retour à la hutte il y a un diner qui vous attend avec comme plat principal coucous au poissons (fraichement pêchés lors du trajet) et bricks à l'oeuf...
après le déjeuner : des animations avec nos amis les pirates! mais chut ..faut pas tout vous dire...
puis chemin du retour, tjs music à fond et bonne humeur ... des dauphins jouent avec les vagues de notre bateau......à tester en famille... :-))
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..Ambiances djerbiennes...
L'enfant et le chat...

Les Djerbiennes...

Souvenirs souvenirs...
Tableaux aux djerbiennes...

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Promenade à dos chamo!




• En route pour ...Le Grand Sud.

Quelle découverte grandiose et à la fois
magique est cette terre d'Afrique si chaleureuse ...
A ajim : Nous quittons djerba par le bac... 
"Djerba : Oasis du désert reliée au continent par une chaussée romaine"
Il est possible de rejoindre le continent par la chaussée romaine ou par le bac ...à vous de voir...
Un rond point..le plein d'essence lybien...
Nous voici donc dans le sud de la tunisie...des oliviers à perte de vue...direction le grand sud...plusieurs villes et villages avant d'atteindre le désert...
• A MéDENINE...le grand souk est à visiter.
• TATAOUINE ...
c'est dans la région de Tataouine que j'ai rencontré une des dernières familles de nomade vivant sans électricité
avec leur animaux...
Tataouine se trouve dans une vallée entre deux montagnes, elle est étendue vers le nord par la cité
7 Novembre là où est bâtie la presque totalité des services administratifs.
La majorité de sa superficie est occupée par le Sahara. La principale activité des citoyens est l'agriculture, en particulier l'élevage des ovins, des dromadaires et la culture saisonnières des céréales.
Tatouine et la vallée des dinosaures.
La région posséde une très grande variété de fossiles de faune et flore des ères antiques (Dinosaures, Trilobites ...) dont une vaste gamme se trouve dans le musée de la mémoire de la terre.

Véritable musée de la mémoire de la terre que ce sud tunisien!
Un musée grandeur nature abritant de nombreux sites géologiques exceptionnels, invite les visiteurs de Tataouine à un passionnant voyage dans le temps immémorial.
Un paysage remarquablement dessiné par:
-Les récifs à éponges et coraux de la mer jurassienne qui remonte à 150 millions d'années, dans la région de Ksar Haddada.
-Les plaines deltaïques à forêts de conifères et de fougères du crétacé inférieur il y a 120 millions d'années, à Jbel Boulouha.
-Les occupations préhistoriques datant du néolithique voici environ 8000 ans aux environs de Remada.
-Sensibles aux fluctuations marines de la Téthys sur le craton Africain, les strayes sédimentaires qui forment les chaînes de montagnes du grand plateau du Daher et du Jeffara, ont notamment enregistré toutes les formes de vie animale et végétale et ce, depuis le large de la Téthys jusque sur la terre de la Gondowana.
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Les Ksours et les ghorfas :
- Le SKsar Ouled DABBAB
Les Ksours étaient des greniers collectifs utilisés par les nomades pour stocker leurs récoltes pendant leurs déplacements. Ils étaient situés dans des positions défensives et entourés d'une enceinte plus ou moins fortifiée. Ils étaient confiés à des gardiens à la fonction prestigieuse. Ils se présentent comme un amalgame de petites cellules voûtées, longues et étroites. On peut en visiter un grand nombre dans la région de Tataouine.
Conseil...A visiter à la tombé de la nuit...
Un ancien skar transformé en café, musée, restaurant et à partir de 2008 en Hôtel...


........................................................................................................................................... Hôtel Sangho* | ||
L’hôtel Sangho est un ensemble de bungalows en pierres roses de la région. http://www.sangho-tataouine.com/index.html ...................................................................................................................... | ||
Un autre Hôtel aux portes du désert (dont je ne me souviens plus du nom) ...

...sa piscine déserte jusqu'au couché du soleil...
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• Ghomrassan...
Pendant que la lumière continue de descendre sur ces paysages grandioses, nous descendons vers le sud, sur Ghomrassen. Bourgade assez vivante, Ghomrassen compte des maisons troglodytiques adossées à la falaise, mais s’est développée sur la plaine, avec sa place du marché et sa bibliothèque municipale à l’entrée de laquelle trône l’Universalis. Dans les ruelles escarpées du vieux village, l’accueil est plutôt rude: un vieillard pas très compréhensif et des chiens assez sauvages. La mosquée est, en revanche toujours en usage, et sa cour blanche et propre contraste avec le laisser aller du coin. Au sommet de la falaise, inaccessible à cause d’un glissement de terrain, se trouve le marabout de Sidi Arfa, un homme saint local.
• CHENINI et sa légende
Chenini possède un mystère à découvrir:
des tombes de large proportions, jusqu'à 5 mètres de long nommées Les Sept Dormant.
L'explication de ceci n'a pas dépassé les légendes des habitants dont on trouve plusieurs versions.
Le paysage lui seul est grandiose! des montages-tables que viennent caresser la lumière dorée du soleil couchant.
A 1km du village se trouve une mosquée blanche avec un cimetière aux tombes géantes...
Elles sont occupées par les Sept Dormants, sept frères berbères qui furent persécutés par les romains qui les emmurèrent vivants. Ils continuèrent alors à grandir avant de se réveiller deux siècles plus tard dans une Tunisie devenue musulmane et de mourir pour de bon après avoir été béatifiés par les deux religions (chrétienne et musulmane).
Cet endroit magique exerce sur moi une attirance mystérieuse...
Les sept dormants, les sources d'eau, la mosquée avec à l'intérieure une porte condamné à être fermé à jamais...?
son minaret qui penche en direction de la mecque ? coincidence ? les villageois raccontent que les architectes n'arrivent pas à comprendre pourquoi le minaret ne reste pas droit..selon les habitants il a été renové plusieurs fois pour le remettre droit...mais impossible...,
le petit cimetière berbère et ses tombes aux géants...incroyable....mais vrai!




Tombes des géants des 7 dormants


Tombe berbère ...
La vue sur la vallée...depuis les sept dormants.

A 10 minutes le village de CHENINI perché sur une crête rocheuse est d’une grande beauté.
La mosquée blanche est le seul élément qui se détache des maisons troglodytes et des ghorfas, en contrebas, creusées dans les parois du piton.. la vue du haut des ghorfas est superbe, paisible et fascinante.
On croise des habitants du village qui semblent vivre à une autre époque. L’âne est un moyen de transport très utilisé.
Site fascinant...
A faire : monter en haut du village : la vue 360° est magnifique...et y attendre le couché du soleil...le top!.
Les enfants du village (quelques enfants ont les cheveux blond ou roux!) nous ont fait visiter les lieux..
ma cousine porte l'habit des femmes de chenini...de bons moments...
Chenini et sa mosquée blanche...
Nous quittons Chenini...direction Douaret : une route sinueuse nous réserve une belle surprise...: une oasis magique...

Que mange le troupeau...? le berger nous explique que tous les jours il se déplace sur des kilomètres pour trouver de quoi nourrire les bêtes!

Le puit de L'oasis...gégé la blonde & mag la brunette...ont trètrés soif...
Le berger...
Nous quittons cette petit oasis....quelques petites dunes de sable...le désert, nous STOP...
Nous avons 2 possibilités : la piste indiquée par un dernier panneau pour l'oasis de SKAR GHILANE
ou poursuivre notre route pour Douaret...
Nous décidons de faire une petit pose..."PHARAONIQUE" sur la piste pratiquable seulement sur quelques kilomètres n'ayant pas de 4x4...nous retournons sur Douaret...
• DOUIRET
La vallée et son village...du bout du monde.
Sur la route de Douiret, nous avons rencontré les enfants du soleil...





Les 2 enfants aux sourires d'ange et le jeune garçon...
Ses enfants s'occupent des troupeaux de leurs parents, ils rejoignent à pied (pieds nus) sous le soleil ou de nuit le village. Nous apercevons leur père qui nous invite à porter dans nos bras un des petits nouveaux nés...
Le jeune garçon et son petit frére nous a donné dans une bouteille du lait de chévre...un goût unique.
Ils habitent Douiret et le jeune garçon va à l'école à TATAOUINE...
Nous reprenons la route pour DOUARET afin d'arriver avant le couché du soleil, les enfants, le jeune garçon et leur père montent dans notre véhicule ...fous de joie..nous les déposons à Douaret...
Douaret...
La visite silencieuse de ce village en ruine a beaucoup de charme.
Nous rentrons dans la mosquée "abandonnée" et grimpons par un escalier circulaire pour arriver au ciel...4 petites fenêtres nous attendent ...
L'appel de la prière ... une voix d'ange...
le soleil se couche...en contrebas dans le nouveau Douaret : un enterrement à lieu dans le petit cimetière...le corps se trouve envellopé dans un drap blanc...pour les mulsumans : l'âme rejoindra le corps le jour du jugement dernier (ou Jour de la Résurrection) à la fin du monde...où tous les être Humains seront ressuscités afin d'être jugés par Dieu en fonction de leurs croyances et de leurs actions sur la terre au cours d'une vie d'homme et de femme...
Le petit cimetière :un petit terrain en contrebas du village, sans enceinte ni clôture, bordé par trois chemins. Cent, deux cents petits tas de pierres, tous orientés vers l’est, les tombes. Une pierre dressée à la tête, une autre aux pieds. Si c’est une femme, une troisième au niveau du ventre, hommage à la fécondité.Pas de nom, pas d’inscription. Quand on célèbre les morts, on célèbre tous les morts …
Incroyable : Passage pendant 5 minutes d'un orage...quelques gouttes de pluies et de nouveau le soleil...
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• En direction BEN KDECHE...départ vers Ksar Hallouf,
un grenier fortifié abandonné surplombant la vallée, les oueds et les palmiers.
... en empruntant une piste assez rude sur plusieurs kilomètres...des paysages magnifiques...
















La nuit tombe...
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• La route pour les oasis...le sahara.


Toujane
Le village de Toujane est séparé en deux partie par un Oued.
Du coté de l'école nous sommes à TAÏCHA et il n'y a pas de boutique. De l'autre côté de l'Oued nous sommes à IFSYL et c'est là que se trouve la grande part des 13 boutiques de Toujane (les boutiques sont des endroits où les hommes du village vendent les tissages que leurs familles produisent ainsi que quelques poteries.)
http://www.marhba.com/forums/showthread.php?t=13771


Visite du village...l'ancien moulin à huile de Toujane
Cet ancien moulin à huile n'est plus utilisé depuis plus de 50 ans. Il servait autrefois aux villageois qui y apportaient leur récolte d'olives.
Comment était-il utilisé ? On mélangeait sur le socle de pierre central 40 kg d'olives et 3 à 4 litres d'eau chaude. Un âne ou un petit dromataire auquel on avait bandé les yeux pour éviter l'étourdissement entrainait une énorme pierre de plus de 150 kg.
Le mélange ainsi broyé était ensuite disposé dans des sorte de nasses rondes en feuilles de palmier tressées. Les nasses étaient entassées les une sur les autres et pressées par un système ingénieux de levier. L'huile était ensuite récupérée dans des jarres de terre cuite. On dit qu'il existe encore des huiles centenaire qui auraient des vertues médicales ....mais c'est un secret!

Prés du chemin romain. La fleur du carroubier de Toujane est butinée par les abeilles. En avril mai. Le miel de Toujane contient des saveurs de thym, romarin, olivier, carroubier.
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Sur la route de Toujane-Matmata...

Matmata
Matmata est une étape fort célèbre en raison de ses maisons troglodytes...
Un super hôtel à matmata, nous avons eu droit à la piscine avec vue sur le désert...piscine rien que pour nous...les touristes étaient à djerba...un calme absolu...seulement le bruit de nos plongeons...jusqu'au couché du soleil...rêve ou réalité....?
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L'oasis la plus grande : Tozeur
Tozeur, insolite et accueillante, c'est une médina toute de briques et de troncs de palmier, une immense palmeraie où l'on respire une délicieuse fraîcheur de sous-bois avec des paysages magiques du Sahara à portée de 4x4 : les dunes de Nefta, le fascinant Chott El Jerid, ou encore les ravissantes oasis nichées dans des montagnes couleur de sable.

A Faire dans TOZEUR ...
Zoo Tijani : 216.76.450.003
Vol en Montgolfière: 216.76.454577
Au petit matin ou au couché du soleil...une promenade en caléche dans les jardins de l'OASIS...

Lors de notre promenade, nous avons rencontré un père et son fils, d'un signe de la main, ils nous invitent dans leur jardin...
Cueilleur de dattes...
Un peu d'habilité et de savoir faire pour épater les touristes et satisfaire leurs papilles!
La reproduction des palmiers est facilitée manuellement par des grimpeurs d'une agilité remarquable, comme celui-ci, qui vont féconder les palmiers femelles avec du pollen de palmiers mâles.
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* Visiter jusqu'à la nuit tombée le fabuleux musée de Darcherait et ses milles et une nuits...
Le musée Dar Cherait est ouvert tous les jours de 8h à minuit sans interruption ainsi que son café maure.
"Le soir venu, nul place au silence dans ce musée. Un son et lumière est organisé et vous fait revivre les plus beaux contes d'Orient : les Mille et Une Nuits, Aladin...
Vous pouvez assister à un spectacle de son et lumière sur les plus célèbres histoires d'Orient : les Mille et Une Nuits, Aladin, Ali Baba et les 40 voleurs... Divertissant pour certains, décevant pour d'autres, les avis à la sortie seront mitigés.
Si j'ai un conseil à vous donner c'est vraiment bien de visiter ce musée à la nuit tombée, car c'est là que le site prend toute son ampleur, grâce à un éclairage magnifique qui donne à l'ensemble un aspect féerique proche des mille et unes nuits.
Les 3 univers du musée Dar Cheraït :
- Le musée des arts et traditions populaires...
- La seconde partie est consacré au Musée Dar Zamen, qui évoque les 3000 ans d'histoire de la Tunisie avec de gigantesque scénographie, qui ressemble étrangement au savoir faire Disney, la technologie moderne en moins.
- La troisième partie du Musée Dar Cheraït s'appelle les mille et unes nuits, il s'agit d'une reconstitution des contes de fées qui font la réputation des contes de fées de l'orient. On y évoque aussi bien Ali baba, qu'Aladdin, ou encore Sinbad. C'est l'espace qui plaira le plus aux enfants, c'est incontestable, mais il est quand même réservé aux âmes sensibles car l'un des tableaux reconstitués peut impressionner les plus jeunes.
L'entrée aux trois sites simultanées vous occupera pendant près de 2h-2h30, et voire même plus si vous prenez le temps de boire un thé dans la cour de l'agréable café maure qui siège au cœur du musée ou si vous déambulez dans les rayons des petites boutiques.
Le musée des arts et traditions populaires
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"Il s'agit d'un musée traditionnel dans lequel on trouve de nombreuses collections et aussi quelques reconstitutions de la vie Tozeuroise au travers de quelques scénographies, ma foi fort bien faites.
On pénètre dans le musée par un magnifique patio d'aspect mauresque. On est d'emblée émerveillé par la découpe minutieuse des balconnets et par les jolies fontaines qui trônent au cœur de ce patio. La visite est fléchée et vous allez parcourir plusieurs salles disséminées ça et là dans la cour.
On y découvre aussi l'habit traditionnel de l'habitant du désert ...
On pénètre dans les divers espaces et je dois dire que la compréhension des collections est aisée grâce à une traduction dans un français parfait. Ainsi vous n'avez pas d'excuse de ne pas comprendre ce qu'on vous présente!
On passe dans des salles qui évoque aussi bien la cuisine tunisienne ou berbère que la pratique du










































































*Pourquoi le nom SANGHO ?


















